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<title>La boîte à mondes - theatre_de_l_imagination</title>
<description>Bah... c'est une boîte... avec... bah vous voyez bien... des mondes dedans...</description>
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<lastBuildDate>Thu, 06 Jul 2006 08:55:49 +0200</lastBuildDate>
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<title>-N°33- Mouhahaha</title>
<link>http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/05/08/n_33-mouhahaha.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Théâtre de l'imagination</category>
<pubDate>Mon, 08 May 2006 08:09:01 +0200</pubDate>
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Si c'est pas du multipersonnagisme aigu, ça... Je viens de rajouter une donzelle à mon éventail de personnages. Une tite pin-up comme je cherchais depuis un moment à en jouer, et qui promet de m'amuser un moment. Bonjour Anathaïs... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ça manque encore un peu de garçons, tout ca... Avec Gaël je m'amusais bien, moi, je veux jouer un mec! Enfin j'ai un projet sur le feu, mais je galère à écrire la fiche (faut dire que j'ai cherché les difficultés, aussi, à vouloir tout écrire sous forme de lettres et de journeaux intimes). Fin j'espère que je pourrais jouer avec Brÿll pendant les vacances d'été, au train où je vais j'ai bien peur que ce ne soit pas pour avant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore une dissertation à faire pour demain en plus, donc je pense que ça va même pas être possible que j'écrive le premier message de Thaïs... Pas grave, je piquerais un ordi du lycée, niark!!!
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<title>-N°12- Mélysand Akmin</title>
<link>http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/03/20/n_12-melysand-akmin.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Théâtre de l'imagination</category>
<pubDate>Mon, 20 Mar 2006 19:45:10 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;ontinuons sur la série des niaiseries dont tout le monde se fiche éperduement. En plus, c'est ma deuxième note de la journée. En très peu de temps en plus... Décidément, ça se multiplie. Je vois double (les stéréogrammes, ca fatigue), et voilà que je poste double... Ca tourne vraiment plus rond dans ma tête d'ado perturbée. En parlant d'ado perturbée, voici la troisième de mes skyzophrénies actives (enfin façon de parler, elle vient de reprendre du service après deux mois de découragement total.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;élysand est jouée sur Trepalovia, forum dont je suis obligée de garder l'adresse secrète (sinon moi me faire tuer par Shad et Vyn, et moi savoir que ça pas sort très enviable...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;repalovia: Lorsqu'on joue au jeu Trepalovia, on est stupéfié par les décors, l'impression de réel... jusqu'au jour où un bug nous emporte dans le jeu, dans la peau de notre personnage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;élysand est ce qu'on appelle un personnage chiant. Je l'avais voulu sans personnalité réellement affirmée, afin de pouvoir la faire évoluer après. je me rend compte qu'un perso (joué par moi, j'entends) ne peux bouger et changer qu'en aprtant sur des bases (de caractère) déjà solide; Résultat, Mély m'ennuie. Néanmoins, étant admin de ce cher forum, je ne peux me permettre d'abandonner mon personnage (bah quand même pas au bout de seulement 6 messages). Donc j'essaie tant bien que mal de jouer avec, en espérant que l'inspiration va revenir et la situation se débloquer. Autant avec Zofia, ou Galathée (dont je mettrais la fiche plus tard), tout vient presque tout seul (j'ai du mal parfois à me poser pour me relire, tant je suis habituée à elles... D'ailleurs la qualité de mes messages s'en ressent parfois...)... Autant avec Mély... Aïe... Pour chaque phrase je suis oblgiée de me creuser la tête...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;ugez par vous-même:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Joueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nom:Duquesne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prénom: Mélissandre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Âge:16 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vie : Dès ses premières années, Sarah et François Duquesne, les parents de Mélissandre, (nommée ainsi à cause d’une forte attirance de Sarah, qui est romancière, pour les contes pour enfants, et approuvé par François, car ce prénom lui rappelle sa Bretagne natale) s’aperçurent que leur fille manifestait une intense curiosité de tout ce qui l’entourait. Elle voulait comprendre, du « pourquoi les mur de l’appartement tiennent debout » à « pourquoi Casse-Noisette (le caniche teigneux qu’une vieille tante de Sarah lui avait donné en entrant en maison de repos) est-il couvert de poils ?». Il fallait tout lui expliquer, et quand on ne répondait pas suffisamment à ses questions, cette jolie tête blonde se chargeait elle-même de trouver les réponses. C’est pourquoi elle su lire bien avant d’entrer au CP. Ses parents, très fiers de leur petite fille si intelligente, commencèrent cependant à la couver, à en faire, sans le vouloir «leur chef d‘œuvre si fragile qu‘il faut le préserver à tous prix‘’, l’empêchant lorsqu’elle en manifesta la volonté, de faire partie d’une équipe de volley-ball « tu vas te faire mal aux mains, ma chérie », d’aller faire du roller « et si tu tombe, ma puce, tu y pense? Maman serait très inquiète de te savoir toute seule si tu risque de te faire mal  ». A ses 13 ans, ils l’empêchèrent même d’aller au concert d’un de ses groupes préférés avec des amis de collège, sous prétexte qu’elle risquait de se faire attaquer sur le chemin du retour, car la salle de spectacle se situait à quelques 2 ou 3 kilomètres de leur petit appartement citadin. Ne pratiquant jamais de sport, emportée par sa boulimie de lecture et surtout de nourriture (l’inactivité forcée l’obligeait à se rabattre sur le frigidaire), Mélissandre, à 15 ans, était devenue une jeune fille intelligente, cultivée, amatrice de lecture et de musique (ses géniteurs l’ayant quand même autorisé à jouer du piano, les chances de se casser un ongle leur semblant assez mince pour se permettre un tel risque) mais très (trop) enrobée. Lorsqu’à cet âge, comme la plupart de ses amie, elle entra au lycée, elle découvrit une avalanche de nouvelles choses à apprendre, et s’en trouva enchantée. Cependant, comme la plupart de ses amies, à cet âge, « Mély » commença à s’intéresser à la gente masculine. Mais les jeunes garçons avaient depuis longtemps fait leur choix. Comment ne pas sortir avec Karine et Ji-Liang, ou même avec Lucie, minces, jolies, avenantes? Comment s’intéresser à cet imposant rat de bibliothèque qui « traînait » toujours avec ces trois mignonnes lycéennes? Consolée par ses amies, qui s’apercevaient très nettement de sa déception, notre héroïne ne s’en formalisa pas beaucoup, continuant à travailler avec acharnement et à décrocher les meilleures notes de sa classe. Peu à peu, cependant, elle se détacha de ses copines, qui finissait par passer leur temps à se trouver des petits copains et à en profiter, et se retrouva seule avec ses livres et ses cahiers. A son entrée en 1ere S, la jeune file venait de fêter ses 16 ans. Pour son cadeau d’anniversaire, elle avait fait un choix qui avait fortement dérouté ses parents, bien que devant ses insistances, ils aient finit par céder, se demandant pourquoi leur fille unique attachait tant d’importance à ce jeu, « Trepalovia ». En fait, Mélissandre, en entendant tous les lycéens parler de cet étrange concept, s’était immédiatement posé la question du « comment ça marche ? ». De plus, une partie d’elle-même, bien qu’elle ne veuille pas se l’avouer, aspirait à connaître de nouvelles personnes, qui la comprendraient et ne la décevraient pas. Lorsque enfin arriva le 10 septembre, date à laquelle le jeu devait arriver par le courrier, l’adolescente se débrouilla pour que ses parents désertent l’appartement, prétextant le fait qu’elle veuille inviter quelques amis pour fêter ses 16 ans. François et sa femme, ravis que leur progéniture soit si bien entouré, ne se firent pas prier afin de lui laisser (pour une fois) une once de liberté.&lt;br /&gt;Restée seule, Mélissandre brancha le jeu, avide de le « décortiquer » de la manière la plus scientifique qui soit. Elle décida donc de l’essayer une première fois, afin de voir de quoi il retournait.&lt;br /&gt;La création de son personnage la laissa tout d’abord perplexe. Des créatures magiques dont elle n’avait entendu parler que dans les livres… Elle pouvait donc les incarner? Un Elfe! Elle avait toujours eu une fascination pour ces créatures des bois. Homme ou femme? Femme. Il valait mieux qu’elle ne fasse pas trop de changements, au début. Un personnage simple, pour apprendre à s’adapter au jeu. Avant de savoir comment il fonctionnait au niveau de la programmation, Mély désirait en connaître les règles, les tenants et les aboutissants par cœur. Un nom? Mélisand, son surnom depuis l’école maternelle, où les enfants ne savaient pas encore tous prononcer correctement. Akmin lui vint tout seul. Sûrement le héro d’un livre qui l’avait marqué.. On lui demandait de choisir une fonction. Guerrière, Magicienne, Voleuse? Pourquoi pas les trois à la fois? Quoi, on ne pouvait pas? Bon… Magicienne, alors! Elle aurait le savoir, les pouvoirs magiques, et pouvait également se servir d’une épée (encore faudrait-il apprendre!). Malgré son esprit critique qu’elle avait décidé de maintenir bien aiguisé, la jeune fille découvrait qu’elle se prenait de plus en plus au jeu. Quoi de plus excitant que de se dire qu’on allait changer de personnalité, qu’on pouvait devenir parfait en quelques clics, en quelques réponses à des questions basiques…&lt;br /&gt;Enfin, elle fut prête, et se lança dans l’aventure, impatiente de voir ce qui l’attendait dans ce monde qui dépassait ses connaissances de jeune scientifique. C’est alors que, pendant la période de transfert de données qui précédait immanquablement l’arrivée du joueur dans l’univers de Trepalovia, elle vit la petite barre indiquant la durée du chargement se bloquer, quelques secondes. Un bug. Mélissandre aurait voulu cesser immédiatement, consciente de se qui se passait, mais elle ne trouva pas le moyen d’annuler le transfert du jeu. Alors, paniquée mais résignée, attentive à ce qui allait arriver, elle se laissa emporter. Pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caractère :Mélissandre, comme dit au dessus, est plutôt intelligente. Voir même enfermée dans son intelligence. Elle veut tout savoir, tout comprendre, même la magie, même ce qui est irrationnel. Elle ne comprend pas que certaines choses ne peuvent s’expliquer par des raisonnements mathématiques ou des algorithmes complexes. Ses déceptions quand à ses amis la laisse désabusée, mais néanmoins pas timide. Surprotégée par ses parents, elle ne connaît rien du monde extérieur ou de la vie en elle-même, à part une version romancée et trouvée dans les livres. Elle n’est pas autonome, et aura beaucoup de mal à vivre à Trepalovia. Néanmoins, elle possède une certaine volonté et de la persévérance. Se rendant compte qu’elle a toujours vécue enfermée dans un cocon, elle aura certainement tôt fait de se forger une personnalité plus complexe en même temps qu’elle découvrira son personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nom/Prénom : Mélysand Akmin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Race: Elfe des bois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classe: Magicienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alignement: Bon (essaye cependant plus de s’en sortir elle-même plutôt que de défendre des valeurs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niveau: 1 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Description physique: Comme tout Elfe, Mélysand est plutôt chétive. De plus, comme son personnage n’en est qu’à ses débuts, elle n’est pas très musclée. On ne peut cependant lui retirer un certain charme, dû à son visage ovale, en apparence toujours très calmes, et à ses mains fines, adroite. Elle possède des yeux bruns, lumineux et légèrement dorés, lui conférant un regard chaud, curieux, presque avenant. Ses cheveux, d’une nuance légèrement différente de celle des yeux, tirent sur le roux, sans pour autant devenir d’un rouge carotte. Une bouche fine, expressive, complète ce visage qui semble serein au premier abord, bien qu’il soit capable de se charger de colère, ce qui paraît le défigurer, faisant ressortir un nez pointu et une légère ride sur le front. Le teint cuivré, Mélysand ne rougit pas, elle pâlit, sous le coup de la peur ou de tout autre émotions. Sa démarche est rapide, mais comme elle n’a que de petites foulées, elle donne l’impression de toujours courir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compétences: Niveau 1: Brouillard: Elle peut créer une légère déformation de l’air autour d’elle (un ou deux mètres de diamètre), qui déroute les ennemis, car ceux-ci ne peuvent savoir exactement où elle se trouve.&lt;br /&gt;Niveau 2: Invisibilité: Peut se rendre invisible durant quelques secondes.&lt;br /&gt;Niveau 3: Miroir: Elle peut créer, à quelques distances, un double d’elle-même, qui reproduira exactement les mêmes gestes, comme dans un miroir. On peut repérer ce double car en plein soleil, il devient translucide. Ce sosie ne dure que quelques secondes, mais peut porter des coups (un peu plus faibles cependant que ceux de la véritable Mélysand).&lt;/em&gt;
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<title>-N°10- Mon plus long message</title>
<link>http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/03/18/n_10-mon-plus-long-message.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Théâtre de l'imagination</category>
<pubDate>Sat, 18 Mar 2006 17:25:00 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;O&lt;/strong&gt;ui je sais ça vous est égal. Mais je ne peux pas m'empêcher d'être fière de moi... Sur &lt;a href=&quot;http://norsken.free.fr/forum&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Norsken&lt;/a&gt;, où j'incarne ma petite &lt;a href=&quot;http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/02/22/n_3-zofia-delindel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Zofia&lt;/a&gt;, je viens de pondre le plus long message que j'ai jamais écrit (et faut dire que lorsque je l'ai posté et que j'ai vu sa longueur, je suis restée comme une poule devant un oeuf...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l n'est ni particulièrement bien écrit ni particulièrement interressant... Mais j'avais jamais vu ça venant de moi... C'est peut-être pas un exploit, et en général, mieux vaut un message de taille moyenne et bien écrit qu'un pavé insipide... Mais quand même... c'est une pièce de musée!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;our ceux qui ne peuvent aller sur &lt;a href=&quot;http://norsken.free.fr/forum&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Norsken&lt;/a&gt;, vous ne pourrez certainement pas comprendre l'histoire. Un petit résumé: La scène se passe dans une école. C'est la rentrée. Zofia n'est pas retournée en classe depuis plus d'un an, et fait son &quot;come back&quot;, en quelque sortes. A la fête organisée pour la rentrée des classes, elle se retrouve toute seule, lorsqu'elle aperçoit une des rares personnes qu'elle reconnait parmis les nouveaux élèves et les visages qui ont trop changé pour qu'elle s'en rapelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Des gens arrivaient, repartaient, se rencontraient, discutaient… toute une farandole d’élèves, et aussi de professeurs, qui échangeaient de paroles plus ou moins profondes au rythme ininterrompu des allées et venues. Rencontres fortuites, retrouvailles, disputes… tout se mêlait. Et Zofia se sentait irrémédiablement écartée de cette agitation. Bien sûr, elle s’en était éloignée de son plein gré, mais à présent que la petite apercevait toutes ces personnes, si différentes les unes des autres, s’amuser ensemble et faire connaissance, elle avait l’impression que chacun lui tournait le dos et l’excluait, n’ayant aucun regard pour elle. Etre seule au milieu d’une foule joyeuse et bruyante représentait une impression nouvelle pour la jeune fille. En ce genre d’occasions, elle se sentait sure d’elle, et, pour surmonter l’ennui, observait les autres d’un œil critique, et réfléchissait à mille projets et inventions afin de passer le temps. Cette fois-ci, il n’en était pas de même. D’abord, elle possédait à présent un daemon, et malgré l’immense confiance que les deux êtres se vouaient mutuellement, cette brusque promiscuité d’esprit les gênait toutes deux . Kayisa et sa rousse compagne ne se connaissaient pas encore assez pour ne pas avoir peur de se juger l’une l’autre. Cela faisait plus d’un an que l’hermine s’était révélée à l’humaine auquelle elle se trouvait liée, mais devant le cours des événements, elles s’étaient apporté leur soutien et leur réconfort sans chercher à approfondir véritablement leur étrange relation. A présent que l’orage était passé, toutes deux savaient qu’il fallait franchir le pas afin de se mieux connaître. Mais aucune n’osait sonder l’âme de l’autre avec précision, chacune ayant peur de causer une gêne ou de trouver un défaut à cet être qu’elles ressentaient comme une partie d’elles-mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdues dans leurs réflexions, qui se rejoingnaient parfois, produisant une curieuse impression d’osmose et de parfaite entente, Zofia et son daemon s’était peu à peu déconnectées de la scène, préférant oublier leurs déconvenues, et n’appréciant pas particulièrement se regarder ainsi en chiens de faïence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut le petit animal blanc, qui, le premier, redressa la tête. Son ouïe fine avait repéré un bruissement dans le feuillage des arbres près desquels elles avaient pris place. Intriguée, l’hermine releva la tête, humant l’air de son museau pointu, avant de murmurer à l’oreille de sa compagne, qui, le menton calé dans ses mains, songeait toujours avec l’air malgré elle adorable d’un chérubin boudeur : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Si tu cherche un peu de compagnie, en voilà qui arrive… Tu connais cette personne, et n’auras certainement pas peur d’elle, n’est-ce-pas ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troublée par la déclaration de son daemon, qui, comme à l’acoutumée, connaissait ses sentiments bien mieux qu’elle-même, ce qui avait autant le don de l’énerver que de la fasciner, l’adolescente releva lentement la tête, et, interrogea, d’un ton qui cherchait à rester neutre, malgré sa curiosité légèrement éveillée, comme après un long sommeil : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« De qui s’agit-il ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kayisa eut alors une moue qui suggérait l’amusement et l’envie de demeurer mystérieuse, mais allez déchiffrer ce qui se passe dans la tête d’une hermine ! Zofia, après un peu de recherches, réussit à percevoir un nom, que l’animal tentait de lui cacher. Ce n’était certe pas poli de forcer ainsi les défences de son daemon, mais la jeune fille savait que celle-ci, désireuse de l’aider, ne lui tiendrait pas rigueur de cette maladresse passagère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme sa maîtresse semblait trop abasourdie pour se lever, bien qu’elle tenta de garder une mine ne laissant rien suggérer de ses sentiments, l’hermine décida de prendre les choses en mains (ou plutôt en pattes…bon d’accord c’est nul…). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Glissant le long du pantalon de lin de son amie française, elle se faufila de sa démarche rapide vers le lieu d’où provenait un bruit de respiration paisible, qu’elle seule percevait. Petit éclair blanc au milieu de l’herbe, elle s’arrêta un moment, faisant mine d’humer l’air, alors qu’en réalité, elle observait les réactions du lutin qui lui servait d’accompagnatrice. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci se tenait à présent debout, comme tétanisée par un léger malaise. Elle savait déjà que lorsqu’un daemon s’éloignait trop de son humain, celui-ci pouvait être troublé. Mais elle ne l’avait jamais expérimenté par elle-même. C’était… extrèmement déstabilisant… Elle avait l’impression de se laisser submerger par une intense tristesse. Sa poitrine lui faisait mal. Légèrement courbée, une main plaquée sur son cœur, qui la faisait souffrir, Zofia ne put contenir un gémissement. Bien sûr, personne ne s’apercevrait de ce qui se passait à l’ombre des arbres, tous se trouvaient trop occupés à fêter la rentrée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Kayisa… s’il-te-plaît… » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix avait perdu ses accents flûtés, pour croisser désagréablement, devenir inaudible… Comme l’hermine ne bougeait pas, la rouquine ressentit dans son esprit et dans son corps que celle-ci souffrait autant qu’elle, mais qu’elle demeurerait à sa place tant qu’elle-même ne se serait pas décidée à avancer. C’était une manière douloureuse mais efficace de convaincre la fillette de se déplacer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes aux yeux, celle-ci avança rapidement, désireuse de faire cesser la souffrance qui lui donnait envie de pleurer, de se rouler en boule comme une gamine sans défense. Mais juste au moment où elle la rejoingnait, la bestiole s’éloigna de nouveau, un peu moins loin cette fois, et tomba en arrêt, semblant fixer quelque chose ou quelqu’un avec intensité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cruelle… » marmonna Zofia, sentant une colère sourde surmonter sa douleur, qui d’ailleurs, semblait s’ammoindrir à mesure qu’elle s’approchait de l’hermine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kayisa ne bougea pas et laissa l’humaine la prendre dans ses bras. Malgré une intense envie de la frapper, l’écolière éprouvait également un immense soulagement de ne plus être toute seule. Durant ces quelques instants, elle s’était sentie totalement perdue, amputée d’une partie d’elle-même. Elle savait que sa compagne avait ressenti la même chose, même si elle ne l’avouerait pas. Toutes deux étaient aussi butée l’une que l’autre à ce sujet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être restée un moment immobile, Zofia, sur le conseil de la boule de fourure qu’elle tenait dans ses mains, releva la tête. Ce qu’elle vit la fit sourire, puis rire. Un rire nerveux, dû à ce qui venait de se passer entre elle et son daemon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un garçon, ou plutôt un jeune homme, se tenait debout, ou plus vraissemblablement, vu l’état de sommeil profond dans lequel il se trouvait plongé, était appuyé contre le tronc d’un arbre. Une feuille était tombée sur sa tête, masquant en partie son visage, mais le laissant tout de même reconnaissable. La bouche entrouverte, avec un air de bébé, il sommeillait, aussi comique qu’attendrissant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profondément étonnée par la situation, le petit bout de femme le détailla. Bien sûr, il avait changé, mais c’était bien le même gosse timide qu’elle avait rencontré sur une place verglacée, alors qu’elle venait juste d’arriver à l’école. Ensuite, ils s’étaient croisés à plusieurs reprises, sans que Zofia ne se rappelle le contenu de leurs conversations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait grandit, et la dépassait à présent d’une bonne tête. Ses traits, rendus paisibles par le sommeil, paraissaient s’être affinés et durcis en même temps. Comme tous les écoliers qui étaient arrivés ici adolescente, il devenait adulte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n’osait plus bouger, partagée entre la joie de se raccrocher à quelqu’un qu’elle reconnaissait, en quelques sortes un élément tangible et immuable du décors dans lequel elle faisait son retour, et la peur de le réveiller. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indécise, elle le regardait, se demandant que faire. Il n’aurait pas été convenable de le tirer du sommeil dans lequel il se trouvait plongé, mais elle brûlait malgré elle d’envie de lui parler. Une angoisse l’étreignit tout d’un coup. Peut-être ne se souvenait-il plus d’elle ? Elle en aurait pleuré, certainement, car jusqu’à présent, il s’agissait du seul écolier dont le visage lui était familier. Les autres ne lui avaient laissé qu’une impression difuse, comme la jeune fille qu’elle avait rencontré quelques heures plus tôt… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenant une décision, en dépit des convenances qu’on lui avait apprises, la petite française décida de sortir de sa réserve. Elle s’approcha, maintenant tout de même une distance de convenance, et, retirant du bout des doigts la feuille qui servait de couvre-chef au garçon qui se tenait devant elle, appela doucement, sur le ton que prenait sa mère pour la réveiller lorsqu’elle était enfant : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Will… Will, réveille-toi… s’il-te-plaît… » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix se teintait d’une nuance presque suppliante. La jeune fille, bien que taciturne, ne voulait plus se retrouver seule. Elle voulait discuter avec quelqu’un qu’elle connaissait, même très peu, comme c’était le cas avec ce timide personnage dont elle se souvenait quand elle repensait à Will… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effrayée malgré tout par la réaction que pourrait avoir l’ancien Bjorn si il se retrouvait eveillé en sursaut, la petite reprit Kayisa, dont les yeux brillaient d’éclairs de jubilation, dans ses bras, et recula de quelques pas. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;t pour &lt;a href=&quot;http://mdam-marguerite.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Zouzou&lt;/a&gt;, j'ai mis plein de liens exprès pour lui montrer comment on fait (ok, ça t'explique rien du tout, mais fallait que je conclue par un tit message perso, et à part &quot;je voudrais remercier mes parents et mes amis de m'avoir soutenu jusque là...&quot; j'étais pas inspirée...&quot;
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<title>-N°4- Gaël Kaedryk</title>
<link>http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/02/24/n_4-gael-kaedryk.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Théâtre de l'imagination</category>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2006 10:26:43 +0100</pubDate>
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J'ai découvert le forum De-Inferis alors que je jouais sur 4elements (toutes les adresses sont données dans les liens du blog). Je suis tombée sur une joueuse très sympathique (Shad, si tu me lis...) qui m'a donné l'adresse de son propre forum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De-Inferis, c'est l'Enfer après la mort de son roi. Un monde sombre, mêlant plusieurs races, en plein chaos. C'est dans cet univers que j'ai pu créer un personnage qui em faisait envie depuis longtemps: un garçon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, je ne joue pas beaucoup avec Gaël, car le forum avance plutôt lentement (d'un autre côté, on est toujours assuré d'avoir des messages de bonne qualité...). Mais c'est une expréience plutôt amusante, bien que parfois, je me laisse aller à faire de Gaël un superman en puissance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nom: Kaedryk&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prénom: Gaël Mélysand &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surnom: Aucun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Âge: 22 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Race: Humain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classe: Assassin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rang: Citoyen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Description physique: Dire que Gaël est laid serait un mensonge. Certaines pourraient même le trouver merveilleux, mais à celà, n'est-ce pas, on pourrait répondre: &quot;chacun ses goûts&quot;. D'une manière plus objective, on pourrait décrire ce garçon de vingt-deux ans comme ceci: plutôt élancé et longiligne, dépourvu d'une musculature véritablement impressionnante, préférant de loin entretenir sa souplesse à sa force, Gaël possède de longues mains, d'une finesse incomparable pour un homme, se révélant très utiles pour fouiller dans les poches de ses &quot;banquiers&quot; comme il aime à appeler ses victimes, ou encore pour manier une dague ou pratiquer un étranglement rapide et silencieux. Des cheveux de jais, porté raides et mi-longs, encadrent un visage plutôt fin, voir émacié, à la peau très pâle, qui semble percé par deux gouffres profonds, comme des lacs d'encre, attirants tant le regard qu'on se retrouve étourdi lorsqu'enfin, on parvient à s'en détacher. Des sourcils busqués, ni épais ni mince, soulignent en deux ailes de corbeau ces yeux d'une incroyabe intensité, le seul véritable signe distinctif de Gaël à vrai dire. Un nez droit et une bouche bien dessinée renforcent la dureté de ce visage symétrique, sans imperfection véritablement visibles. Le jeune homme aime à s'habiller de couleurs vives. Un foulard vient souvent s'accrocher à son cou, se balançant au gré du vent comme un étendard. Très élégant et raffiné, il déteste se vêtir d'habits salis ou usé, si bien que malgré son statut de voleur et d'assassin, on l'aperçoive souvent prenant commande chez un tailleur renommé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Description psychologique: Comme tout bon tueur, Gaël est prêt à tout, ou du moins à beaucoup de choses, pour parvenir à ses fins. Sa propre vie n'a pas de prix, et il compte bien en jouir pleinement, alors que celle des autres ne représente que broutille et objet de marchandage. Fort de ses capacités, il peut sembler fier, comme un jeune coq. Pourtant, parfois, le doute s'empare de lui, et on le retrouve recroquevillé à pleurer comme un enfant. Entêté, il est doté de ce qu’on pourrait appeler un “ foutu ” caractère. Il n’aime pas souvent, ne s’attache jamais sauf exception . Mais quand il rencontre quelqu’un qui compte pour lui, il reportera sur cette personne une dose d’affection presque incommensurable, qui le rendra parfaitement insupportable au bout d’un certain temps. Gaël est emporté, toujours un peu “ trop ”. Irascible lorsqu’il se met en colère, il parvient la plupart du temps à garder une bonne dose de sang froid. Doué d’un humour grinçant, il adore charmer les jeunes et jolies personnes et se sentir apprécié. Sous ses dehors de tueur froid et mesquin, il dissimule en réalité un chagrin intense, et un réel besoin d’affection. Mais bien sûr, il ne permettra jamais qu’on s’en rende compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire: Né dans les bas quartiers de la capitale, d’une mère prostituée tyrannisée par son maquereau, qui selon toute vraisemblance serait le père de Gaël, sans jamais l’avouer véritablement, le jeune homme, durant les quinze premières années de sa vie, n’a connu que la misère, la douleur et la décadence. Volant dans les marchés, le gamin assurait la nourriture et les soins de Shona, qui dépérissait de maladie et de tristesse. Souple et agile comme pas deux, s'attirant les jalousies des autres gosses et les louanges des vieux grigous, qui auraient aimé l'inclure dans leur bandes, Gaël restait pourtant un grand solitaire, n'appartenant à aucun groupe. Son monde englobait sa cabane, sa mère et l' &quot;homme&quot; de celle-ci. Point à la ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour où sa mère, battue à mort par son bourreau, décéda dans ses bras, le gamin des rues, alors âgé d’à peine seize ans, s’enfuit pour éviter de devenir à son tour le punching-ball de son géniteur présumé. N’ayant connu que le crime et la violence, le gamin décida bien vite de venger sa mère. Tombant sous la coupe d'une bande de tueurs à gage, il apprit le métier, puis abandonna ses maîtres afin de voler de ses propres ailes, attiré par la richesse que procurait un travail &quot;pour lui-même&quot; et suffisamment débrouillard pour se passer d'une communauté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa première cible fut bien évidemment son père. Arrivant dans son dos, il le poignarda. Les yeux aggrandis d'incrédulité, se noyant dans son propre sang, l'homme mourrut de manière bien peu enviable, même pour un malfrat de son espèce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfouissant sa culpabilité latente sous des dehors sombres et calmes, l’assassin en herbe se rendut bien vite compte de son goût pour l’art, en particulier la musique et la littérature. Il rassembla en quelques années une collection de livres rares et d'instruments de musique auxquels il tient comme à la prunelle de ses yeux, le tout prélevé avec soin chez ses victimes. Volant et escroquant sans vergogne, il est parvenu, en quelques années et en dépit de sa jeunesse, à se hisser au rang des plus grands bandits de l’enfer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beau et fortuné, l’ancien gamin des sombres ruelles aurait pu se reconvertir dans un métier plus licite, mais il aime gagner de l’argent, ce qu’il fait davantage en tuant des gens qu’en travaillant honnêtement, quoique le versement se fasse sporadique et aléatoire durant les mauvaises périodes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Achetant une maison bourgeoise dans une des plus jolies rues de la capitale, il y reçoit de riches invités, d'anciens clients souvent plus ou moins trempés dans d’étranges affaires.... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvoirs: Aucun, à part l’attrait que génère son regard d’ébène, qui lui permet en quelques sortes d’hypnotiser les gens, ou du moins de les attirer de manière à ce qu’ils exécutent (dans une certaine mesure uniquement) ses ordres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signes particuliers: Aucun, mis à part ses yeux et un grain de beauté sur le lobe de l’oreille droite, qui fait pensé qu’il a un jour porté un anneau.&lt;/em&gt;
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<title>-N°3- Zofia Delindel</title>
<link>http://elaika.blogspirit.com/archive/2006/02/22/n_3-zofia-delindel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Théâtre de l'imagination</category>
<pubDate>Wed, 22 Feb 2006 19:25:00 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;omme surement pas mal de personnes, j'adore les jdr (comprendre Jeux de Rôles) par forum. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit de faire vivre un personnage, en en écrivant les faits et gestes, en lui construisant une histoire et une véritable personnalité. C'est un excellent exercice de style, lorsqu'on joue sur des forums ayant un niveau d'écriture élevé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J'&lt;/strong&gt;ai commencé, il y a 4 ans, sur un forum traitant de Harry Potter (forum qui existe toujours d'ailleurs) et permettant, comme beaucoup d'autres, de se plonger dans l'univers de Poudlard. Mon personnage, une petite japonaise (j'avais pas le goût de l'originalité à l'époque) se nommait Ness-Yang tahikomi. Puis, parallèlement, j'ai joué sur une annexe de ce forum, présentant cette fois l'écoloe de Beauxbâtons (forum aujourd'hui fermé), avec une petite blonde nommée Nalia. Après la fermeture de Beaubâtons, j'ai pas mal &quot;bourlingué&quot;, et même créé mon propre forum avec une amie. Fantäsys, où je jouait une enseignante, Elaïka Saenel (comment ça ressemble à mon actuel pseudo? Nan, je m'étais pas rendu compte!). Fantäsys a finit par être abandonné après quelques mois par ses administratrices, qui se sont lancées dans un nouveau projet... qui n'a jamais vu le jour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;uis, je suis tombée, par hasard, sur le forum de Syracuse... Instant émouvant où la petite joueuse que j'étais découvrait les jdr littéraires... Avec d'excellents joueurs, des textes longs comme le bras... J'ai fais beaucoup de progrès, avec ma petite Soren Eshamia et ma Cassiopée Drhümlyl... Malheureusement, Syra a finit par fermer... Là, je me suis retrouvée désoeuvrée... jusqu'à débarquer sur Norsken... Le meilleur forum certainement sur lequel j'ai joué, mêlant l'univers de Harry Potter et de A la croisée des mondes, tout en permettant de jouer agréablement, avec une très grande liberté. C'est là qu'a été créée Zofia Delindel. Après l'avoir jouée durant un an, j'ai finit par l'abandonner, car je jouais également sur d'autres forums qui me prenaient beaucoup de temps. Je m'y suis remise il y a quelques jours, lorsque Norsken a subit d'importantes transformations qui m'ont remotivées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Z&lt;/strong&gt;ofia est en quelque sorte mon personnage fétiche, ma petite préférée. Elle a un caractère très complexe, et paradoxalement, même si j'adore la faire vivre, c'est aussi elle qui me demande le plus de motivation, car pour bien faire comprendre comment elle fonctionne je suis obligée d'écrire des messages très longs et détaillés (surement un peu ennuyeux pour le lecteur). C'est aussi celle que j'ai joué le plus longtemps (environ un an et demi). J'ai dû réorganiser sa fiche lorsque Norsken a été modifié (les personnages ont pris 5 ans d'un coup, il fallait donc les remettre à jour). Je mettrais la version première de sa fiche plus tard, car je ne l'ai plus sur l'ordinateur sur lequel j'écris. Voici en tout cas la version présente:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Prénom et nom &lt;br /&gt;Zofia Delindel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Age &lt;br /&gt;19 ans &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Origine &lt;br /&gt;Zofia est née en France, dans le petit village de Lindel, aux alentours de Reims, où se trouve le manoir (quelque peu délabré) de sa riche famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caractéristiques physiques: Toujours aussi petite, toujours aussi rousse, Zofia joue de son physique original et de ses mèches flamboyantes, les tressant et les torsadant en des coiffures compliquées, ou les laissant reposer sur ses épaules en mèches duveteuses. Elle a délaissé les vêtements de gamine pour un style plus sobre, bien qu’elle ne dédaigne pas de s’habiller d’une salopette ou d’une jupe de temps à autre. Son allure n’obéit qu’à ses caprices qu‘elle a nombreux. Sa peau pâle n’est rehaussée de maquillage qu’autour des yeux, bleu clair et froids. Elle paraît fragile, comme si le moindre coup de vent allait la casser. Ayant maigri, elle a à présent un air maladif un peu inquiétant, ses joues se sont creusées, et elle a souvent des cernes. Une anorexie prononcée l’empêche d’avoir les formes que devrait posséder normalement une jeune fille de cet âge, mais son visage, bien que marqué, reste surprenant et attire le regard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situation familiale &lt;br /&gt;La petite est fille unique, et vit à présent avec son père, puisque sa mère n’est plus. Elle vient d’une famille noble, de sang pur et a toujours été la fierté de ses parents. A présent, ses rapports avec Alexandre ont beaucoup évolué. Elle s’en est peu à peu éloignée, et celui-ci regarde sa fille s’enfoncer dans une sorte de gouffre sans pouvoir rien faire, car elle est devenue sauvage et difficile à approcher. C’est avec soulagement qu’il la vit repartir pour Norsken, où il espère qu’elle se noiera dans les études et redeviendra la fille ambitieuse et dynamique qu’elle était autrefois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parcours scolaire et professionnel &lt;br /&gt;Jusqu’à ses 11 ans, Zofia a été éduquée par sa mère,qui avait remarqué ses « facilités » et des précepteurs. Elle en garda un goût passionné pour la littérature et la danse, et une profonde admiration pour les artistes dans tous les domaines. &lt;br /&gt;Elle partit ensuite pour l’école américaine de Syracuse, car elle désirait apprendre l’anglais en même temps que la magie. Elle y resta 3 ans, dans la maison des Azazel, avant de passer un examen et de décider de trouver un autre lieu d’étude. &lt;br /&gt;Ce fut sa mère qui trouva une brochure parlant de Norsken et de son collège. Née durant l’hiver sibérien, lors d’un voyage de ses parents, la jeune fille avait toujours été attirée par le grand froid, c’est pourquoi sa décision fut vite prise. A 17 ans, elle passa brillamment ses examens, et allait décider de continuer ses études en s’orientant vers la médecine magique ou l’astronomie, quand une lettre alarmante de son père la pria de revenir en France. &lt;br /&gt;C’est à ce moment que tout se dégrada pour la jeune fille, qui dû renoncer à la nouvelle année scolaire afin de partir seconder son père, au chevet de sa femme. L’agonie de Fiona dura un an et demi, durant lequel l’espoir et les déceptions s’entrecroisaient dans la vie de la famille. Enfin, un matin, après ce qui semblait une période de mieux-être et d’apaisement, la jeune femme, épuisée, s’éteignit en tenant la main de sa fille. &lt;br /&gt;Après six mois d’affliction et d’hésitation, durant lesquels elle fut incapable d’ouvrir un livre, se contentant de traîner dans le manoir, évitant le plus possible son père, qui semblait dans un état encore plus lamentable qu’elle et fumant cigarette sur cigarette, la jeune fille décida, non pas de se reprendre en main, mais de partir. Et le seul lieu qui lui paraissait un peu plus hospitalier, et où elle se sentait chez elle, c’était cette petite île du Nord où elle avait étudié… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Portrait psychologique &lt;br /&gt;Évidemment, Zofia a changé. Autant à cause de la fin de l’adolescence que de son traumatisme. Avant, elle se croyait indestructible. A présent, elle est détruite. Bourrelée de remords, car elle n’a jamais fait véritablement attention à sa mère. Angoissée, perdue, en mal d’affection, mais toujours gouvernée pas sa fierté, elle ne fera jamais un geste vers les autres. Derrière son regard dur et son visage impassible, elle est intérieurement bien plus fragile qu’autrefois. Malgré sa grande intelligence, qui n’a pas diminué avec le temps, elle a perdu toute faculté de concentration et est devenu une véritable étourdie, si bien qu’elle devient de moins en moins sure d’elle. Secrète, n’aimant pas se plaindre malgré son besoin de s’épancher, elle ne parle pas beaucoup, mais est toujours agitée par une multitude de pensées des plus abracadabrantes. Cependant, il ne fait aucun doute qu’elle s’en relèvera. Déjà, à la suite d’une scène amusante ou d’une sensation agréable, il arrive de voir un sourire naître sur ses lèvres. Néanmoins, elle demeurera certainement un bon moment lunatique, et entièrement tournée vers ses études et elle-même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niveau magique &lt;br /&gt;Très diminuée par le manque d’entraînement, on peut dire que Zofia, grâce à sa mémoire, est excellente dans toutes les matières théoriques, mais il faudra qu’elle travaille avec acharnement si elle veut retrouver son niveau d’autrefois dans les matières pratiques. De plus, elle est sélective, et ne retient que ce qui l’intéresse, se contentant d’avoir des notes très justes dans les autres cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daemon: Pendant sa dernière année d'étude à Norsken, Zofia a pris des cours de chamanisme, et ainsi, a fait la connaissance de son Daemon. Il s'agit d'une hermine du nom de Kayisa. Celle-ci a un tempérament très doux, et s'est habituée à son rôle de consolatrice, bien qu'elle fasse toujours attention afin de respecter l'extrême pudeur et la grande fierté de son amie. Elle est aussi une des rares à l'emporter lorsqu'elle lui tient tête, toutes deux possédant autant de répartie. Elle est sa conseillère, et sait l'arrêter lorsque Zofia perd la tête.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la première version:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nom: Delindel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prénom: Zofia &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Age: 14 ans &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire: Les derniers descendants de la famille Delindel, à savoir Alexandre, Fiona et leur fille Zofia, sont les seuls représentants d'une branche de la noblesse française éteinte depuis longtemps. Ce qui s'écrivait avant De Lindel est devenu Delindel, mais celà n'a rien changé à la grosseur de leur compte en banque. Sans être riches à milions, les Delindel vivent tout de même dans l'ancien manoir de la famille, qu'ils ont entièrement rénové. Ce sont des sorciers de Sang-Pur, et Alexandre a plutôt tendance à s'en vanter. &lt;br /&gt;Fiona a mis au monde une petite fille prématurée en Sibérie, lors d'un voyage. Ils l'ont ensuite ramenée au manoir Delindel, et lui ont donné une vie d'enfant gâtée. Très vite, la petite Zofia s'est montrée douée d'une capacité de réfléxion et de compréhension impressionnante pour une enfant de 6 ans. S'en rendant compte, Fiona décida de ne pas l'envoyer à l'école Moldue du village voisin, et de faire son éducation elle-même. Elle lui donnait des cours de musique et de littérature, et laissait le reste au soin de précepteurs duement choisis. Zofia s'éleva dans les livres, et en acquît une soif de connaissances toujours grandissante. &lt;br /&gt;A 11 ans, ayant montré les signes d'un pouvoir magique, elle fut envoyée dans une école de magie américaine très réputée. Elle en revint à 13 ans, avec de solides connaissances de base dans l'usage de la Magie, et un anglais parfait. Ses parents décidèrent alors de l'envoyer à Norsken pour qu'elle y termine ses études. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnalité: Au premier abord, Gal paraît souvent froide, cynique. On n'a pas forcément envie de s'éterniser dans les parages lorsqu'elle est là. C'est une manière pour elle de trier les personnes qu'elle rencontre, ne conservant dans son répertoire que celles qui auront assez de courage pour aller l'aborder, et qu'elle qualifiera alors de &quot;personnes interressantes&quot;. Lorsqu'on est parvenu à gagner son amitié, elle se révèle être une jeune fille loyale et qui tiendra toujours ses promesses. Calculatrice, elle essaira toujours d'exploiter les situations à son avantage. Préférant la franchise et l'honnêteté, elle n'hésitera pas cependant à user de moyens détournés pour parvenir à ses fins. Pour elle, un règlement est fait pour être respecté... uniquement dans une certaine mesure. Se retrouver à la limite de l'illégalité ne la gêne pas, tant que le jeu en vaut la chandelle. Courageuse mais pas téméraire, elle soupèsera toujours le pour et le contre avant de se lancer dans une dispute. Elle n'élèvera presque jamais la voix, se contentant de froides réparties pour destabiliser son interlocuteur. Elle est pourtant capable de s'enflammer, mais uniquement pour une cause qui lui semble juste. Bordélique, elle ne retrouvera pas souvent ses affaires. Les seuls objets pour lesquels elle témoigne un grand soin sont ses livres, qui ont été ses seuls amis pendant son enfance. La lecture lui a donné une vision plutôt terre-à-terre de la vie, mais elle n'est pas dénuée d'une imagination parfois loufoque. Elle évitera de se confier, mais écoutera volontiers les autres. Personne ne la verra jamais pleurer. Sa franchise vexante parfois peut la mettre dans des situations plutôt imprévisibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Physique: Elle a une silhouette tout en finesse. Plutôt petite, gracile, elle semble extrèmement fragile. Des cheveux roux, un nez retroussé, un teint pâle et de grands yeux bleus font penser à une poupée de porcelaine. Des formes menues mais harmonieuses complètent cette image de petite fille à peine pubère. Elle accentue ce phénomène en ne portant que des vêtements très simples, qui la font ressembler à une enfant. Son regard dur et ironique dément toutefois cette image, et on s'aperçoit bien vite qu'elle est plus agée que ce qu'on croit.&lt;/em&gt;
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