22.06.2006
-N°38- Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs...
...J'ai l'honneur de vous annoncer que, comme me l'annonçait le réparateur ce matin à 10 heures… Alfred est ressuscité!!!! Ce qui signifie, parmi moult autres conséquences secondaires, que quand je décide de me connecter à Internet, tout marche comme sur des roulettes (quoique marcher sur des roulettes puisse être un rien périlleux… hum…). Ce qui signifie également qu’à partir de maintenant, vous allez devoir supporter mon verbiage pendant un long, long long moment, et tous les jours (enfin presque), qui plus est! Pauvres de vous, tremblez, ô bloggeurs innocents!!!
[Mode hystérico-hystérique: Off]
…hum… désolée… en bref, j’ai de nouveau Internet, et je suis contente (non c’est vrai?). Ça rassure de savoir qu’à tout moment on peut communiquer et avoir des informations. Comme l’a dit le médecin pour ordi, une fois qu’on y a goûté…
Là, je m’offre une petite pause dans mes révisions. Jusqu’à 6h30 (longue pause). Ensuite, retour dans la chambre, triage de textes, dernières vérification, apprentissage des deux dernières séquences, pour passer demain à 14 h… Et après… ce sera tout et enfin la détente.
Ma correspondante est partie aujourd’hui, pour tout arranger. Vive les coups de cafards. Enfin elle va revenir, j’espère. On dit toujours ça, et en général on ne revient pas. C’est bête, les liens qui se coupent, comme ça. Alors que là, vraiment, on s’entendait bien. Évidemment, c’était assez superficiel, parce que notre maîtrise de la langue de l’autre n’était pas optimale, mais les confidences et les fous rires, ça s’oublie difficilement.
Demain soir je suis en vacances! Autant ne pas terminer ce message sur une note de mélancolie! Vacances, vacances, vacances… Ce ne sera pas de tout repos, je ne ferais pas ce que je voudrais, mais rien que le nom me paraît alléchant, au moins…
16:11 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2006
-N°34- Ciné et jérémiades
Sans connection Internet régulière, c'est dur de continuer à tenir ce blog. Je n'essaierais pas de résumer les dernières semaines. Je n'ai pas le courage, et ca ne concerne que moi (oui parce qu'au départ cette page est pas faite que pour raconter ma petite life).
Le plus dur quand on se connecte pas depuis deux semaines sur des forums RPG... c'est qu'il faut se faire la lecture de tous les messages que les autres ont postés... Quand il y en a des dizaines... argh! M'enfin c'est pas grave ça m'occupe (comme si j'avais le temps de m'ennuyer!)
Hier je suis allée voir Da Vinci Code avec les élèves de ma future classe (comme il n'y a qu'une seule 1ere L) et P. Bon, j'avoue que je ne suis pas douée pour les critiques cinématographiques, mais bon. Le livre ne m'ayant pas plu vu la façon dont il était écrit ( pas taper), et aussi à cause de son intrigue tirée par les cheveux, j'ai été agréablement surprise par l'adaptation. Le mauvais style d'écriture n'apparaît évidemment plus, les personnages sont bien joués (même si dans le bouquin ils manquent déjà de profondeur, et que donc pour adapter un personnage qui n'a pas de caractère c'est assez dur), l'intrigue est assez bien respectée, et comme j'étais la seule à avoir lu le livre dans le groupe où je me trouvais, et que les autres ont tout compris, j'en déduis que le scénario était bien fait. Donc, c'était deux heures plutôt sympathiques.
Et là j'ia plus le temps d'écrire, je sais pas dans combien de temps je pourrais de nouveau poster... Il me manque ce blog!!!
12:19 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2006
-N°32- Ich lebe noch!
Depuis mercredi je suis de retour. Là j'ai retrouvé ma connection Internet. Faudra s'attendre à un résumé du voyage en Allemagne bientôt. Pas le temps là maintenant, je complèterais peut-être cette note plus tard... ou peut être pas...
[Edit]: Je en sais pas si j'aurais le courage de tout raconter. En tout cas c'était génial, j'ai fait énormément de progrès. Il y a eu des coups de cafards, aussi, parce qu'on ne part pas aussi facilement deux semaines dans un autre pays. Mais en tout cas, vraiment, c'est le genre de stage qui laisse des souvenirs pour toujours. En plus, ça aura au moins servit à me conforter dans l'idée que je veux devenir journaliste. Même si c'est pas un métier facile, au moins essayer.
J'ai été contente de revoir tout le monde. J'avais l'impression d'être partie plusieurs mois. Pi ca m'a permis de créer d'autres amitiés, de découvrir des gens. Maintenant il faut que la tension s'évacue. Pour l'instant je pleure beaucoup, le stress sort pas où il peut. Mais au moins je suis tranquille. Je me sens ni bien ni mal, y'a trop d'événements, mais au moins je me sens pas mal, c'est ça qu'il faut se dire. Internet m'avait manqué, aussi... Déblatérer sur mon blog aussi, tiens... Même s'il est rose et tout moche je l'aime bien...
Mais pas le courage de tout raconter. j'aurais l'impression de tout gâcher, de faire du réchauffer. Et je sais que si je recopie mon carnet de voyage, je vais tout changer, tout bouleverser, pour faire des jolies phrases. Et c'est mes impressions, mes mots du moment. Faut que ça reste authentique, même si c'est pas présentable. Donc ca restera dans le carnet de voyage. Je vous souhaite de faire aussi des voyages. C'est des expériences uniques. Tellement que je veux pas raconter...
19:40 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.04.2006
-N°31- Contrastes
Mouarf mouarf! La marche en montagne, z'adore, z'adore... Surtout avec une cheville déjà en carafe (me demandez pas ce que j'ai, j'en sais rien... Paraît-il que je "saumatise"... Encore un coup de Bestiole, donc...).
Après une heure de voiture sur une route tortueuse, on s'arrête, on descend, on contient le mal de coeur qui noue les entrailles et nous a déja gâché une bonne partie du voyage. Et puis on commence la grimpette. Pente raidouillette, caillasses et gravillons. Un bonheur de sentir ses muscles se délier, surtout quand on a pas fait d'exercice depuis une semaine.
Donc on grimpouille, on grimpouille. Au rythme des petits, qui ont du mal à suivre. Et puis, au détour d'un virage, oh! stupéfaction! De la neige! De grandes plaques de neige à demi-fondue, de 40 cm d'épaisseur!
C'est vraiment étrange, de s'enfoncer jusqu'aux tibias dans de la glace, alors qu'on est en short et débardeur. On a pas froid, parce qu'on vient de marcher, et qu'on est échauffé. Mais le contraste est assez... déboussolant. Surtout quand la température avoisine les 18°C...
Et puis encore une montée raidasse, pleine, mais archi-pleine de jolie neige blanche, avant d'arriver à une esplanade, avec un beau paysage. On voit les monts, dans le brouillard et les nuages. C'est magnifique, bien sûr. J'en ai même oublié ma cheville ^^
Et puis ensuite on descend, dans le chemin enneigé. Là, à force de glissades et de bonds, mes chaussures ont fini par prendre l'eau, ce que j'avais réussi à éviter jusqu'alors.
Puis, en revenant, on a glissé nos pieds (trempés) sous une table... Soulagement, fatigue, belle ambiance...
Je ne vais pas plus loin dans la narration. Je voulais juste faire partager un petit souvenir, qui me paraît assez joli, même si, comme ça, à peine réveillée, j'ai un peu du mal à le raconter.
Demain on rentre à la maison. Je serais en Allemagne dans deux jours. Je ne sais pas si je pourrais écrire avant un moment. Des bises à tout le monde, à bientôt!
09:35 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.04.2006
-N°30- Rha la fierté!
Oui oui, j'avoue, je suis fière de moi. Déjà, parce que je me suis enfin décidée à publier un petit texte sur Paroles d'yeux (et hop! on refait de la pub!)
Ensuite parce que je me suis enfin décidée à apprendre mon vocabulaire allemand (pour un stage ça peut servir).
Et après... parce que j'ai bientôt finit la fiche d'un nouveau perso (et oui encore un, ça devient inquiétant n'est ce pas?). Bon, en fait non, je ne l'ai pas finit du tout. Mais ca avance! J'en suis à la moitié... C'est assez long, c'est tout...
N'empêche, je suis contente de moi, même si tout le monde s'en fout!
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06.04.2006
-N°22- Un petit rien pour passer le temps
J'ai été ramenée du lycée il y a une heure. Trop malade pour parvenir à suivre en cours. Et aussi pour écrire quelque chose de vraiment conséquent. Je viens de finir La Trahison des Dieux C'est du roman historique tout ce qu'il y a des plus banals, mais allez savoir pourquoi, à chaque roman de ce genre que je lis, j'ai envie de pleurer à la fin... Pas forcément parce que c'est triste, mais plutôt aprce que voilà, c'est fini, on n'aura pas la suite, et on doit quitter des personnages très bien dépeints et des décors souvent splendides. Je ne suis qu'une émotive.
Le simple fait de fixer l'écran me donne le tourni, mieux vaut ne pas abuser. Une tite tournée des forums, et je m'en vais. Je reposterais peut-être plus tard quelque chose d'un peu plus consistant. Au moins j'aurais manqué le DS d'allemand (le deuxième prévu cet année... Le prof est très régulier dans ses notations,lol, je ne sais même pas comment il a fait pour nous donner une moyenne au deuxième trimestre...)
A tout à l'heure surement (j'ia le temps de chercher un sujet à aborder, comme ca)
11:39 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.04.2006
-N°21- Fragile comme une fleur en bouton, ou le début de la poésie débile
Décidément, j'écris e plus en plus dans mes "péripéties". Besoin de m'épancher? Moi qui, dans une de mes dernières notes, me disais "apaisée"... Le mot juste serait plutôt "fragilisée". Si je fais le bilan de ces derniers, j'ai perdu trois amies (bon, ok, ce n'était pas vraiment des amies, mais du moins, il s'agissait des pierres maîtresses du mur imprenable de ma bulle...). Je me suis beaucoup disputée avec certaines autres personnes. J'ai fait des scènes à P, auxquelles j'aurais bien voulu qu'il n'assiste pas. J'avais terriblement honte, et pourtant, je le faisais. Incontrôlable. C'est terrible, ce genre d'état, durant lequel on crie dans sa tête "je ne veux pas", et où notre impuissance nous énerve tellement qu'on le fait quand même. parfois je me dis que j'ai un grain. D'après P. il s'agirait seulement d'un manque de confiance en moi... En tout cas je me sens, comme dit plus tôt, bien plus fragile.
Mais fragile aussi comme une fleur en bouton qui s'ouvre, pétale par pétale, qui déploie sa corolle. Aujourd'hui, j'ai déjeuné avec A., N. et C. , trois filles de ma classe que je trouve vraiment adorables, mais à qui je ne parle que pas intermittences. A. m'intimide un peu. Elle est très intelligente, et a un caractère bien trempé. Mais je l'admire, allez savoir pourquoi. Peut-être pour ça. Elle a eu la gentillesse de venir vers moi, de me sortir de mon mutisme. Je lisais, seule sur un rebord de fenêtre. J'espérais, mais n'attendais pas. C'est drôle, ces gens qui viennent vers moi sans que j'ai demandé. Je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'ils me trouvent. En tout cas, il faut que je sois présentable, agréable. Ne pas laisser passer la moindre occasion de me faire des amis, même s'ils doivent immanquablement repartir plus tard. ne plus m'enfoncer dans la solitude, comme au collège, où j'en ai bien souffert. Ne pas dramatiser, non plus, y'a des gens qui m'aiment. P., envers et contre tout. G. qui malgré son je-m'en-foutisme ne m'abandonnera pas. Tous deux qui m'ont déjà servi tant de fois de bouées de sauvetage. Qui d'autre? Je ne sais pas. Déjà eux, c'est bien.
Demain, encore des grèves. Je suis fatiguée. Je ne dors plus. Mais j'irais quand même au lycée. Je veux avoir cours. Parce que ce serait trop bête de tout stopper pour des gens qui sont absents. Et parce que sinon, je vais faire quoi, à la maison, dans ma chambre en bordel? G. ne sera pas là demain, on ne pourra pas présenter notre exposé. Une journée de répit. Merveilleux. Il reste encore le DM de maths. Mardi soir, en vitesse, pour libérer mon mercredi après-midi. De toute façon, à quoi ça sert de me fatiguer, alors que plus je m'acharne, plus ma note se rapproche de zéro? Ca sert à quoi de lutter si je ne progresse pas. Je ne reste même pas au même niveau, je m'enfonce. Du coup, je ne me débat même plus, je me laisse noyer. En redoublant d'efforts dans les autres matières. Ma réorientation, il faut la gagner, comme je l'ai fait pour les deux premiers trimestres de ma 1ere S. C'est tuant, à force.
Je me sens fatiguée, vidée, entre la tristesse et le bonheur. Tristesse de voir mon univers quelque peu bouleversé. Bonheur de le voir quelque peu renversé. J'aime bien. Ca change. Et j'ai envie de changement. Pas trop brutaux. Si, brutaux. Enfin ça dépend. Ca dépend pour quoi, ça dépend comment. Garder le sbons côtés, améliorer les autres. Je dis n'importe quoi...
20:32 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.04.2006
-N°20- Temps mort
J'ai envie de m'arrêter sur des choses futiles. De ne vivre que de ça. Pour pouvoir pauser un moment. Me dire que j'ai fini mon travail pour la soirée, que, oui, demain je recommencerais à stresser parce qu'il faut que je termine mon exposé et que j'apprenne ma bio en vue d'un devoir, mais que pour l'instant, c'est bel et bien fini. Je dispose de ma soirée, ou de ce qu'il en reste. Pauser... me dire que je suis contente, parce que j'ai (enfin!) un nouveau pantalon, et penser, telle une avare, qu'en plus, ce n'est pas moi qui l'ai payé. Puis me dire que j'ai encore pas mal d'euros dans mon sac. Et que je vais pouvoir offrir un beau cadeau à P. Et que j'ai envie de lui faire plaisir, de le voir sourire, en me regardant avec des yeux brillants. Que j'ai envie que ça continue, que ca aille mieux, que ça progresse. Plus jamais le gouffre, plus jamais tomber dans le vide.
J'ai envie de me dire qu'il y a encore du soleil à presque huit heures, que c'est merveilleux. Que j'ai Internet, que je peux communiquer avec des inconnus partout dans le monde, au moment où je le veux, et que c'est très bien. Que je n'ai plus d'amis, mais que je serais jamais seule sur terre, et que c'est bien comme ça.
Oui, vraiment, j'ai envie de m'arrêter sur des choses futiles. Me laisser respirer. Ne plus enchaîner une pensée à l'autre, de ne vivre à présent qu'avec une idée à la fois, solidement protégée dans un cocon qui ne s'étiolera pas. Pas de passage brutal entre deux sensations. Juste une bulle pour me protéger, comme ces bras qui m'enlacent et dans lesquels je me blottis. Je ne veux pas que cette soirée se termine, parce que juste là, maintenant, je suis à moi avec mes pensées. Je peux imaginer les choses, tout doucement, à mon rythme, sans les vivre, sans supporter leurs à-coups brutaux qui me coupent le souffle et qui me meurtrissent. Je me frotte les yeux, je me dis que je suis bien, dans ma chambre fermée, juste avec mon écran un livre à côté, un verre de jus de fruit posé sur le bureau, mes vêtements en bazar. Moi et moi. Il y a juste le bruit de la télévision, en bas, qui vient me troubler, mais à peine, à peine... La bulle est bien isolée, c'est juste un léger murmure contre mon crâne... Ne pas y penser, c'est ne pas l'entendre...
J'ai envie de moment comme ça, tous les jours. Des moments où je ne pense pas, ou si peu.. Au compte-goutte... Une chose après l'autre... Choses futiles s'il en est...
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31.03.2006
-N°17- Enfin dormir tranquille!
Journée fatigante. Je ne dors plus. Je vis, par contre. Ca faisait longtemps. Je bouge, je chante, je danse, je m'engueule... Ca fait du bien. J. ne me parle plus, à cause des TPE. Elle a entraîné V. et A. contre moi. Bon débarras. A partir du moment où on n'a plus rien à dire à des gens avec qui on reste pour ne pas se retrouver toute seule... Elles m'ont donné un bon prétexte pour partir. Depuis, je me rends compte qu'on me parle beaucoup plus, que mon petit univers me paraît beaucoup moins cloisonné. Mieux, pour une claustrophobe...
En fait, maintenant que je n'ai plus d'amis qui n'en sont pas, je me sens libre... plus d'obligation de faire le dos rond pour être inclue dans la bande, pas de bisous et de gnangnans, stéréotypes affreux de l'amitié entre filles... G. reste mon ami, le seul qui me sourit quand je passe. Le seul qui m'a vraiment soutenu dans les galères. En fait, on dit qu'on a beaucoup d'"amis", mais combien de ces personnes vont nous repêcher lorsqu'on se noie? j'ai peur de devenir pessimistes. Mais maintenant je m'ouvre, une deuxième fois depuis que je suis arrivée au lycée. Je me rends compte que une telle, malgré ses airs un peu arrogants, est une fille très sympa, et qu'en plus elle a l'air de vouloir me parler aussi. Que machin n'est pas l'abruti fini que j'imaginais, mais un gars plutôt sympathique. Non je n'idéalise pas. Je sors de ma bulle. Au bout de deux ans dans la même classe, même si tous se supportent sans engueulade, il y avait cloisonnement. J'en sors, tant mieux.
Là, maintenant, tout de suite, j'écoute les musiques sur le joueb de Ciel-Bleu. Ca me donne envie de me mettre en boucle un album de Green Day. Ca fait longtemps aussi que je n'ai pas écouté ma musique. Bien sûr, j'ai écouté la radio, les chansons qu'on me passe. mais pas mes CD à moi. Mes CD, ma musique, c'ets un peu comme mon trésor, les seules affaires auxquelles je tiens. Je suis un peu maniaque quand il s'agit de ma pochette de disques. Avec mes livres c'est pareil. Le reste je m'en fiche. Mais on ne touche pas à ma clé des champs.
Il y a deux heures, je suis revenue d'une ballade à B******* avec mon père. C'était chouette, je ne connaissais absolument pas cette ville. Pourtant j'habite à côté. Mais je n'y suis jamais allé que pour visiter un musée... Résultat, après quelques courses, petit repas dans un minuscule bar, plein d'instruments de musique et de musiciens. Des anglais, surtout. Très sympathiques. Un bon souvenir.
Ma réorientation a été acceptée. Je passerais, l'année prochaine, de 1ere S à Terminale L. Parce que ca m'embête profondément de savoir que si on retirait ma moyenne de maths, j'aurais presque 15 de moyenne général... Et parce qu'après une année passée à stresser, à ne plus dormir, je pense avoir bien mérité de traviller un peu à mon rythme, dans une classe de 12 personnes, au niveau beaucoup moins élevé que celle dans laquelle je suis actuellement (la meilleure classe du lycée... pas grâce à moi malheureusement... Je suis en milieu de classement...) . Bien sûr, le niveau est moindre, les exigences également, mais j'aurais le temps de faire mes devoirs, sans panique, et même de me concentrer sur mes épreuves de sciences, que je passerais l'année prochaine en même temps que les 1eres qui suivent un cursus normal. Au moins, la Chimie et la SVT ne me manqueront pas, car ce sont deux matières que j'apprécie beaucoup, et c'est toujours mieux d'être un peu "polyvalente" et d'avoir une certaine culture scientifique (pi il me faudra un moyen de rattraper une éventuelle sale note en anglais ou en philo...).
Bref, je me sens tranquille. Il ne me reste plus qu'à tenir jusqu'à la fin de l'année, à garder un rythme m'assurant des notes correctes, voire bonnes si je le peux dans certaines matières. Ce n'est pas parce que je vois déjà la porte de sortie que je dois cesser les efforts. Sur le bulletin, ca fait plutôt mauvais effet...
Je vais (enfin) changer de classe. sans regret, parce que cette année de "galère" (surtout en maths mais même dans les autres matières) m'aura beaucoup appris, autant au niveau du programme, qu'au niveau personnel . Apprendre à accepter ses mauvaises notes, à travailler laborieusement pour n'arriver à rien, à espérer progresser... On peut me prendre pour une maso, sans doute. Mais j'aurais au moins appris à fournir un travail sérieux, à ne pas abandonner en cours de route pour un exercice que je ne comprends pas... ET puis ça m'a bien plu, finalement, ce qu'on apprenait. J'adore les sciences. Sauf les chiffres... Vous me direz que c'est paradoxal. Si vous voulez. J'aime découvrir, pas compter.
En tout cas, maintenant, je suis libre, plus calme, moins déchirée, avec l'envie de recommencer quelque chose de nouveau, de me remettre au boulot. J'ai l'impression d'arriver enfin dans quelque chose fait pour moi. Même si essayer avant un modèle pas forcément à ma mesure m'a fait beaucoup de bien.
Et je n'arrive pas à conclure cette note. J'ai encore trop de choses à dire, qui n'interressent que moi, mais que j'ai envie d'exprimer. Pourtant, j'ai déjà écrit un roman. Tellement inhabituel que je n'ai même pas le courage de me relire. Je ne dors que quatre ou cinq heures par nuit, ces derniers temps. Trop peu pour moi. Je vais faire ma tournée des forums et des blogs, et aller me mettre au lit pour essayer (enfin) de finir mon bouquin...
Bonne nuit!
(PS: finalement, le CD, ce sera du Muse!)
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29.03.2006
-N°16- Divagations
Parce que qu'est-ce que je peux faire d'autre si je n'ai rien à dire (me taire!) oui bon,d 'accord, c'est une possibilité aussi... Mais je n'ai pas envie de laisser mourir ce blog. Et puis je me sens un peu coupable si je n'écris pas régulirement...
Donc que dire de ma petite vie pas interessante? Bah... j'ai passé l'oral des TPE hier... Mon binôme me faisait la gueule depuis deux semaines pour une historie qui serait trop longue à expliquer...
Sinon je lis beaucoup, je rattrape mes devoirs en retard... Je suis crevée, je deviens insomniaque, j'ai de plus en plus de mal à écrire...
Rien d'autre à dire, je suis partie avec plein d'idées, mais je me dis que ce serait nul de les rédiger dans mon état... Faut pas faire de conneries, non plus.
Bonne journée...
14:42 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



