31.03.2006
-N°17- Enfin dormir tranquille!
Journée fatigante. Je ne dors plus. Je vis, par contre. Ca faisait longtemps. Je bouge, je chante, je danse, je m'engueule... Ca fait du bien. J. ne me parle plus, à cause des TPE. Elle a entraîné V. et A. contre moi. Bon débarras. A partir du moment où on n'a plus rien à dire à des gens avec qui on reste pour ne pas se retrouver toute seule... Elles m'ont donné un bon prétexte pour partir. Depuis, je me rends compte qu'on me parle beaucoup plus, que mon petit univers me paraît beaucoup moins cloisonné. Mieux, pour une claustrophobe...
En fait, maintenant que je n'ai plus d'amis qui n'en sont pas, je me sens libre... plus d'obligation de faire le dos rond pour être inclue dans la bande, pas de bisous et de gnangnans, stéréotypes affreux de l'amitié entre filles... G. reste mon ami, le seul qui me sourit quand je passe. Le seul qui m'a vraiment soutenu dans les galères. En fait, on dit qu'on a beaucoup d'"amis", mais combien de ces personnes vont nous repêcher lorsqu'on se noie? j'ai peur de devenir pessimistes. Mais maintenant je m'ouvre, une deuxième fois depuis que je suis arrivée au lycée. Je me rends compte que une telle, malgré ses airs un peu arrogants, est une fille très sympa, et qu'en plus elle a l'air de vouloir me parler aussi. Que machin n'est pas l'abruti fini que j'imaginais, mais un gars plutôt sympathique. Non je n'idéalise pas. Je sors de ma bulle. Au bout de deux ans dans la même classe, même si tous se supportent sans engueulade, il y avait cloisonnement. J'en sors, tant mieux.
Là, maintenant, tout de suite, j'écoute les musiques sur le joueb de Ciel-Bleu. Ca me donne envie de me mettre en boucle un album de Green Day. Ca fait longtemps aussi que je n'ai pas écouté ma musique. Bien sûr, j'ai écouté la radio, les chansons qu'on me passe. mais pas mes CD à moi. Mes CD, ma musique, c'ets un peu comme mon trésor, les seules affaires auxquelles je tiens. Je suis un peu maniaque quand il s'agit de ma pochette de disques. Avec mes livres c'est pareil. Le reste je m'en fiche. Mais on ne touche pas à ma clé des champs.
Il y a deux heures, je suis revenue d'une ballade à B******* avec mon père. C'était chouette, je ne connaissais absolument pas cette ville. Pourtant j'habite à côté. Mais je n'y suis jamais allé que pour visiter un musée... Résultat, après quelques courses, petit repas dans un minuscule bar, plein d'instruments de musique et de musiciens. Des anglais, surtout. Très sympathiques. Un bon souvenir.
Ma réorientation a été acceptée. Je passerais, l'année prochaine, de 1ere S à Terminale L. Parce que ca m'embête profondément de savoir que si on retirait ma moyenne de maths, j'aurais presque 15 de moyenne général... Et parce qu'après une année passée à stresser, à ne plus dormir, je pense avoir bien mérité de traviller un peu à mon rythme, dans une classe de 12 personnes, au niveau beaucoup moins élevé que celle dans laquelle je suis actuellement (la meilleure classe du lycée... pas grâce à moi malheureusement... Je suis en milieu de classement...) . Bien sûr, le niveau est moindre, les exigences également, mais j'aurais le temps de faire mes devoirs, sans panique, et même de me concentrer sur mes épreuves de sciences, que je passerais l'année prochaine en même temps que les 1eres qui suivent un cursus normal. Au moins, la Chimie et la SVT ne me manqueront pas, car ce sont deux matières que j'apprécie beaucoup, et c'est toujours mieux d'être un peu "polyvalente" et d'avoir une certaine culture scientifique (pi il me faudra un moyen de rattraper une éventuelle sale note en anglais ou en philo...).
Bref, je me sens tranquille. Il ne me reste plus qu'à tenir jusqu'à la fin de l'année, à garder un rythme m'assurant des notes correctes, voire bonnes si je le peux dans certaines matières. Ce n'est pas parce que je vois déjà la porte de sortie que je dois cesser les efforts. Sur le bulletin, ca fait plutôt mauvais effet...
Je vais (enfin) changer de classe. sans regret, parce que cette année de "galère" (surtout en maths mais même dans les autres matières) m'aura beaucoup appris, autant au niveau du programme, qu'au niveau personnel . Apprendre à accepter ses mauvaises notes, à travailler laborieusement pour n'arriver à rien, à espérer progresser... On peut me prendre pour une maso, sans doute. Mais j'aurais au moins appris à fournir un travail sérieux, à ne pas abandonner en cours de route pour un exercice que je ne comprends pas... ET puis ça m'a bien plu, finalement, ce qu'on apprenait. J'adore les sciences. Sauf les chiffres... Vous me direz que c'est paradoxal. Si vous voulez. J'aime découvrir, pas compter.
En tout cas, maintenant, je suis libre, plus calme, moins déchirée, avec l'envie de recommencer quelque chose de nouveau, de me remettre au boulot. J'ai l'impression d'arriver enfin dans quelque chose fait pour moi. Même si essayer avant un modèle pas forcément à ma mesure m'a fait beaucoup de bien.
Et je n'arrive pas à conclure cette note. J'ai encore trop de choses à dire, qui n'interressent que moi, mais que j'ai envie d'exprimer. Pourtant, j'ai déjà écrit un roman. Tellement inhabituel que je n'ai même pas le courage de me relire. Je ne dors que quatre ou cinq heures par nuit, ces derniers temps. Trop peu pour moi. Je vais faire ma tournée des forums et des blogs, et aller me mettre au lit pour essayer (enfin) de finir mon bouquin...
Bonne nuit!
(PS: finalement, le CD, ce sera du Muse!)
21:47 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2006
-N°16- Divagations
Parce que qu'est-ce que je peux faire d'autre si je n'ai rien à dire (me taire!) oui bon,d 'accord, c'est une possibilité aussi... Mais je n'ai pas envie de laisser mourir ce blog. Et puis je me sens un peu coupable si je n'écris pas régulirement...
Donc que dire de ma petite vie pas interessante? Bah... j'ai passé l'oral des TPE hier... Mon binôme me faisait la gueule depuis deux semaines pour une historie qui serait trop longue à expliquer...
Sinon je lis beaucoup, je rattrape mes devoirs en retard... Je suis crevée, je deviens insomniaque, j'ai de plus en plus de mal à écrire...
Rien d'autre à dire, je suis partie avec plein d'idées, mais je me dis que ce serait nul de les rédiger dans mon état... Faut pas faire de conneries, non plus.
Bonne journée...
14:42 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.03.2006
-N°15- Bougeotte
En voyant le blog de ma "soeur", j'ai de nouveau envie de partir, de réessayer ailleurs. Je suis très bien ici, et d'ailleurs, si je retournais sur joueb, j'en partirais aussitôt, parce que je me sentirais vite "enfermée". Il y a trop de couleurs, trop de monde, on se sent comme oppressé dans une foule, même si je garde quand même de très bons souvenirs de mon aventure jouebique.
Alors qu'est-ce-qui ne va pas? J'ai envie de partir, et de rester en même temps.
Tout simplement parce que je ne me sens pas à l'aise avec ce blog, comme avec les autres avant lui. Pourtant je voudrais bien me fixer. J'envie les gens qui ont su "creuser leur trou", et tiennent leur blog contre vents et marées depuis des mois.
Pour me sentir à l'aise avec mon blog, que faire? Le tranformer, le faire devenir à mon image. Là encore, problème, j'ai beau m'acharner, je n'arrive qu'à des changements minimes, de couleurs, de formes... Déjà, si j'avais une idée précise de ce à quoi j'aspire... Ca irait déjà mieux. J'ai quelques notions en informatiques, mais comme c'est ce que j'apprends toute suele (j'aillais dire comme une grande) ca ne va pas très vite. Je voudrais ajouter plein de choses. En fait, c'est toute la forme du blog que je voudrais changer. Et ça je sias que je ne pourrias pas le faire toute seule, ou alors que ca prendra beaucoup de temps... Et ça m'énerve, parce que je sens que si je n'obtiens pas ce que je veux assez vite, je reprendrais mon errance... Pourtant j'ai besoin d'une place où me poser... Je suis capricieuse...
En fait, je sais ce que je veux. Garder du vert... Avec... des fleurs... Ou des dessins... Un joli arrière-plan... C'est encore très imprécis, j'ai plusieurs possibilités qui me viennent en tête. Impossible de choisir sans les avoir vues, ou du moins sans les préciser un peu plus...
Bon,je vais me balader un peu de blog en blog, essayant de trouver l'inspiration sans rien piquer aux autres...
08:25 Publié dans Vie d'blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.03.2006
-N°14- Oral blanc mon amuuuuuuur!!! (II)
Alors voilà, c'est fait. lol.
Je suis passée dans les premières, et lorsque mon examinatrice (une charmante tite blonde, surement juste sortie de l'école) m'a dit que j'aillait travailler sur "L'Albatros", j'ai faillit lui sauter au cou. C'est un des rare texte que je connaissais vraiment à fond.
Donc je prépare, je prépare... tout en échangeant des regards affolés avec les deux filles qui se trouvaient dans la même salle que moi.
Enfin, au bout d'une demi-heure, hop, passage à table!
Alors je lis, je m'applique, je fais mon commentaire en regardant la prof (on m'a dit de pas lire mes notes, donc je lis pas mes notes...)... Enfin, je me tais, avec les mains qui tremblent tellement que je ne peux plus tenir mes feuilles. L'examinatrice regarde sa montre...
"Bah... c'était rapide, tu n'as tenu que 6 minutes..."
Gloups... Coup de poing dans le ventre... Ca vaut combien de points en moins un truc pareil...
En voyant mon expression affolée, elle m'a certifié que ce n'était pas grave.
L'entretien, c'est marrant... on cause, on cause, on va de digression en digression...
Honte à moi, de confondre Rimbaud et Verlaine!! Honte! C'est n'importe quoi!!!
Enfin je ne vais pas garder le suspens plus longtemps, pour ceux que ca interesse...
J'ai eu ... 17!!! Je ne sais pas où elle ets allé chercher 17 points (je pensais avoir réussi, mais pas à ce point-là)
Fin bref, j'suis contente de moi, mais y'a de quoi améliorer, surtout si je veux me réorienter en L l'année prochaine...
En attendant je m'en vais au lycée...
Bonne journée!
08:20 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2006
-N°13- Oral blanc mon amuuuuuuur!!!
Comme dit dans le titre, je passe mon oral blanc de français demain. Pas besoin de paniquer, me direz-vous, c'est, comme dit dans le titre également, un oral BLANC... Oui bah quand même... Quand on y est pas préparé, que le prof nous a rien dit... C'est un peu effrayant. Même si je sais en quoi ça consiste, je conserve une sainte horreur de débarquer sur la planète Mars, en terrain inconnu...
Au programme: Rousseau, Nathalie Sarraute, Marguerite Yourcenar, Baudelaire, Marivaux. En tout, 12 textes... Bon appétit. Je prie pour être interrogée sur la poésie...Enfin... sur 4 poèmes, j'en maîtrise seulement 3, à savoir l'"Albatros", un "Spleen" et "l'Invitation au Voyage"... Mais c'est déjà mieux que rien...
On s'encourage (toute seule) comme on peut, n'est-ce pas?
Bon, je m'en retourne vaquer à mes occupations (à savoir, terminer quelques messages RPG pour me détendre entre deux révisions... on peut toujours classer ça dans la litterature, non?).
Encore une note hyper interressante... m'enfin c'est pas grave... La suite demain soir si je suis encore vivantheu!
S'en va, la tête basse, récitant le Spleen de Baudelaire, en alternance avec l'acte II scène 7 de Marivaux..."
19:34 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.03.2006
-N°12- Mélysand Akmin
Continuons sur la série des niaiseries dont tout le monde se fiche éperduement. En plus, c'est ma deuxième note de la journée. En très peu de temps en plus... Décidément, ça se multiplie. Je vois double (les stéréogrammes, ca fatigue), et voilà que je poste double... Ca tourne vraiment plus rond dans ma tête d'ado perturbée. En parlant d'ado perturbée, voici la troisième de mes skyzophrénies actives (enfin façon de parler, elle vient de reprendre du service après deux mois de découragement total.)
Mélysand est jouée sur Trepalovia, forum dont je suis obligée de garder l'adresse secrète (sinon moi me faire tuer par Shad et Vyn, et moi savoir que ça pas sort très enviable...).
Trepalovia: Lorsqu'on joue au jeu Trepalovia, on est stupéfié par les décors, l'impression de réel... jusqu'au jour où un bug nous emporte dans le jeu, dans la peau de notre personnage...
Mélysand est ce qu'on appelle un personnage chiant. Je l'avais voulu sans personnalité réellement affirmée, afin de pouvoir la faire évoluer après. je me rend compte qu'un perso (joué par moi, j'entends) ne peux bouger et changer qu'en aprtant sur des bases (de caractère) déjà solide; Résultat, Mély m'ennuie. Néanmoins, étant admin de ce cher forum, je ne peux me permettre d'abandonner mon personnage (bah quand même pas au bout de seulement 6 messages). Donc j'essaie tant bien que mal de jouer avec, en espérant que l'inspiration va revenir et la situation se débloquer. Autant avec Zofia, ou Galathée (dont je mettrais la fiche plus tard), tout vient presque tout seul (j'ai du mal parfois à me poser pour me relire, tant je suis habituée à elles... D'ailleurs la qualité de mes messages s'en ressent parfois...)... Autant avec Mély... Aïe... Pour chaque phrase je suis oblgiée de me creuser la tête...
Jugez par vous-même:
Joueur
Nom:Duquesne
Prénom: Mélissandre
Âge:16 ans
Vie : Dès ses premières années, Sarah et François Duquesne, les parents de Mélissandre, (nommée ainsi à cause d’une forte attirance de Sarah, qui est romancière, pour les contes pour enfants, et approuvé par François, car ce prénom lui rappelle sa Bretagne natale) s’aperçurent que leur fille manifestait une intense curiosité de tout ce qui l’entourait. Elle voulait comprendre, du « pourquoi les mur de l’appartement tiennent debout » à « pourquoi Casse-Noisette (le caniche teigneux qu’une vieille tante de Sarah lui avait donné en entrant en maison de repos) est-il couvert de poils ?». Il fallait tout lui expliquer, et quand on ne répondait pas suffisamment à ses questions, cette jolie tête blonde se chargeait elle-même de trouver les réponses. C’est pourquoi elle su lire bien avant d’entrer au CP. Ses parents, très fiers de leur petite fille si intelligente, commencèrent cependant à la couver, à en faire, sans le vouloir «leur chef d‘œuvre si fragile qu‘il faut le préserver à tous prix‘’, l’empêchant lorsqu’elle en manifesta la volonté, de faire partie d’une équipe de volley-ball « tu vas te faire mal aux mains, ma chérie », d’aller faire du roller « et si tu tombe, ma puce, tu y pense? Maman serait très inquiète de te savoir toute seule si tu risque de te faire mal ». A ses 13 ans, ils l’empêchèrent même d’aller au concert d’un de ses groupes préférés avec des amis de collège, sous prétexte qu’elle risquait de se faire attaquer sur le chemin du retour, car la salle de spectacle se situait à quelques 2 ou 3 kilomètres de leur petit appartement citadin. Ne pratiquant jamais de sport, emportée par sa boulimie de lecture et surtout de nourriture (l’inactivité forcée l’obligeait à se rabattre sur le frigidaire), Mélissandre, à 15 ans, était devenue une jeune fille intelligente, cultivée, amatrice de lecture et de musique (ses géniteurs l’ayant quand même autorisé à jouer du piano, les chances de se casser un ongle leur semblant assez mince pour se permettre un tel risque) mais très (trop) enrobée. Lorsqu’à cet âge, comme la plupart de ses amie, elle entra au lycée, elle découvrit une avalanche de nouvelles choses à apprendre, et s’en trouva enchantée. Cependant, comme la plupart de ses amies, à cet âge, « Mély » commença à s’intéresser à la gente masculine. Mais les jeunes garçons avaient depuis longtemps fait leur choix. Comment ne pas sortir avec Karine et Ji-Liang, ou même avec Lucie, minces, jolies, avenantes? Comment s’intéresser à cet imposant rat de bibliothèque qui « traînait » toujours avec ces trois mignonnes lycéennes? Consolée par ses amies, qui s’apercevaient très nettement de sa déception, notre héroïne ne s’en formalisa pas beaucoup, continuant à travailler avec acharnement et à décrocher les meilleures notes de sa classe. Peu à peu, cependant, elle se détacha de ses copines, qui finissait par passer leur temps à se trouver des petits copains et à en profiter, et se retrouva seule avec ses livres et ses cahiers. A son entrée en 1ere S, la jeune file venait de fêter ses 16 ans. Pour son cadeau d’anniversaire, elle avait fait un choix qui avait fortement dérouté ses parents, bien que devant ses insistances, ils aient finit par céder, se demandant pourquoi leur fille unique attachait tant d’importance à ce jeu, « Trepalovia ». En fait, Mélissandre, en entendant tous les lycéens parler de cet étrange concept, s’était immédiatement posé la question du « comment ça marche ? ». De plus, une partie d’elle-même, bien qu’elle ne veuille pas se l’avouer, aspirait à connaître de nouvelles personnes, qui la comprendraient et ne la décevraient pas. Lorsque enfin arriva le 10 septembre, date à laquelle le jeu devait arriver par le courrier, l’adolescente se débrouilla pour que ses parents désertent l’appartement, prétextant le fait qu’elle veuille inviter quelques amis pour fêter ses 16 ans. François et sa femme, ravis que leur progéniture soit si bien entouré, ne se firent pas prier afin de lui laisser (pour une fois) une once de liberté.
Restée seule, Mélissandre brancha le jeu, avide de le « décortiquer » de la manière la plus scientifique qui soit. Elle décida donc de l’essayer une première fois, afin de voir de quoi il retournait.
La création de son personnage la laissa tout d’abord perplexe. Des créatures magiques dont elle n’avait entendu parler que dans les livres… Elle pouvait donc les incarner? Un Elfe! Elle avait toujours eu une fascination pour ces créatures des bois. Homme ou femme? Femme. Il valait mieux qu’elle ne fasse pas trop de changements, au début. Un personnage simple, pour apprendre à s’adapter au jeu. Avant de savoir comment il fonctionnait au niveau de la programmation, Mély désirait en connaître les règles, les tenants et les aboutissants par cœur. Un nom? Mélisand, son surnom depuis l’école maternelle, où les enfants ne savaient pas encore tous prononcer correctement. Akmin lui vint tout seul. Sûrement le héro d’un livre qui l’avait marqué.. On lui demandait de choisir une fonction. Guerrière, Magicienne, Voleuse? Pourquoi pas les trois à la fois? Quoi, on ne pouvait pas? Bon… Magicienne, alors! Elle aurait le savoir, les pouvoirs magiques, et pouvait également se servir d’une épée (encore faudrait-il apprendre!). Malgré son esprit critique qu’elle avait décidé de maintenir bien aiguisé, la jeune fille découvrait qu’elle se prenait de plus en plus au jeu. Quoi de plus excitant que de se dire qu’on allait changer de personnalité, qu’on pouvait devenir parfait en quelques clics, en quelques réponses à des questions basiques…
Enfin, elle fut prête, et se lança dans l’aventure, impatiente de voir ce qui l’attendait dans ce monde qui dépassait ses connaissances de jeune scientifique. C’est alors que, pendant la période de transfert de données qui précédait immanquablement l’arrivée du joueur dans l’univers de Trepalovia, elle vit la petite barre indiquant la durée du chargement se bloquer, quelques secondes. Un bug. Mélissandre aurait voulu cesser immédiatement, consciente de se qui se passait, mais elle ne trouva pas le moyen d’annuler le transfert du jeu. Alors, paniquée mais résignée, attentive à ce qui allait arriver, elle se laissa emporter. Pour toujours.
Caractère :Mélissandre, comme dit au dessus, est plutôt intelligente. Voir même enfermée dans son intelligence. Elle veut tout savoir, tout comprendre, même la magie, même ce qui est irrationnel. Elle ne comprend pas que certaines choses ne peuvent s’expliquer par des raisonnements mathématiques ou des algorithmes complexes. Ses déceptions quand à ses amis la laisse désabusée, mais néanmoins pas timide. Surprotégée par ses parents, elle ne connaît rien du monde extérieur ou de la vie en elle-même, à part une version romancée et trouvée dans les livres. Elle n’est pas autonome, et aura beaucoup de mal à vivre à Trepalovia. Néanmoins, elle possède une certaine volonté et de la persévérance. Se rendant compte qu’elle a toujours vécue enfermée dans un cocon, elle aura certainement tôt fait de se forger une personnalité plus complexe en même temps qu’elle découvrira son personnage.
Personnage
Nom/Prénom : Mélysand Akmin
Race: Elfe des bois
Classe: Magicienne
Alignement: Bon (essaye cependant plus de s’en sortir elle-même plutôt que de défendre des valeurs)
Niveau: 1
Description physique: Comme tout Elfe, Mélysand est plutôt chétive. De plus, comme son personnage n’en est qu’à ses débuts, elle n’est pas très musclée. On ne peut cependant lui retirer un certain charme, dû à son visage ovale, en apparence toujours très calmes, et à ses mains fines, adroite. Elle possède des yeux bruns, lumineux et légèrement dorés, lui conférant un regard chaud, curieux, presque avenant. Ses cheveux, d’une nuance légèrement différente de celle des yeux, tirent sur le roux, sans pour autant devenir d’un rouge carotte. Une bouche fine, expressive, complète ce visage qui semble serein au premier abord, bien qu’il soit capable de se charger de colère, ce qui paraît le défigurer, faisant ressortir un nez pointu et une légère ride sur le front. Le teint cuivré, Mélysand ne rougit pas, elle pâlit, sous le coup de la peur ou de tout autre émotions. Sa démarche est rapide, mais comme elle n’a que de petites foulées, elle donne l’impression de toujours courir.
Compétences: Niveau 1: Brouillard: Elle peut créer une légère déformation de l’air autour d’elle (un ou deux mètres de diamètre), qui déroute les ennemis, car ceux-ci ne peuvent savoir exactement où elle se trouve.
Niveau 2: Invisibilité: Peut se rendre invisible durant quelques secondes.
Niveau 3: Miroir: Elle peut créer, à quelques distances, un double d’elle-même, qui reproduira exactement les mêmes gestes, comme dans un miroir. On peut repérer ce double car en plein soleil, il devient translucide. Ce sosie ne dure que quelques secondes, mais peut porter des coups (un peu plus faibles cependant que ceux de la véritable Mélysand).
19:45 Publié dans Théâtre de l'imagination | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
-N°11- Stéréogrammes
Vous connaissez les stéréogrammes? Ces images qui ressemblent à de l'horrible art abstrait..; ET qui quand on regarde bien... réservent des susprises! J'arrive à les voir depuis seulement quelques jours (avec un peu de persévérence on arrive à tout). Bah tien, puisque je n'ai riend 'autre de plus interessant à écrire aujourd'hui, je vais mettre quelques images magiques. Si vous n'arrivez pas à les voir, je donnerais la méthode, et pour ceux ou celles qui ne distinguent pas grand chose, je révèlerais (oh comment je m'entoure de mystère! lol) ce qu'on doit voir.
En voici trois (il faut cliquer dessus pour les agrandir)
J'en mettrais d'autres s'il y a demande!
A bientôt!
18:05 Publié dans Evasion des sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.03.2006
-N°10- Mon plus long message
Oui je sais ça vous est égal. Mais je ne peux pas m'empêcher d'être fière de moi... Sur Norsken, où j'incarne ma petite Zofia, je viens de pondre le plus long message que j'ai jamais écrit (et faut dire que lorsque je l'ai posté et que j'ai vu sa longueur, je suis restée comme une poule devant un oeuf...)
Il n'est ni particulièrement bien écrit ni particulièrement interressant... Mais j'avais jamais vu ça venant de moi... C'est peut-être pas un exploit, et en général, mieux vaut un message de taille moyenne et bien écrit qu'un pavé insipide... Mais quand même... c'est une pièce de musée!!
Pour ceux qui ne peuvent aller sur Norsken, vous ne pourrez certainement pas comprendre l'histoire. Un petit résumé: La scène se passe dans une école. C'est la rentrée. Zofia n'est pas retournée en classe depuis plus d'un an, et fait son "come back", en quelque sortes. A la fête organisée pour la rentrée des classes, elle se retrouve toute seule, lorsqu'elle aperçoit une des rares personnes qu'elle reconnait parmis les nouveaux élèves et les visages qui ont trop changé pour qu'elle s'en rapelle...
Des gens arrivaient, repartaient, se rencontraient, discutaient… toute une farandole d’élèves, et aussi de professeurs, qui échangeaient de paroles plus ou moins profondes au rythme ininterrompu des allées et venues. Rencontres fortuites, retrouvailles, disputes… tout se mêlait. Et Zofia se sentait irrémédiablement écartée de cette agitation. Bien sûr, elle s’en était éloignée de son plein gré, mais à présent que la petite apercevait toutes ces personnes, si différentes les unes des autres, s’amuser ensemble et faire connaissance, elle avait l’impression que chacun lui tournait le dos et l’excluait, n’ayant aucun regard pour elle. Etre seule au milieu d’une foule joyeuse et bruyante représentait une impression nouvelle pour la jeune fille. En ce genre d’occasions, elle se sentait sure d’elle, et, pour surmonter l’ennui, observait les autres d’un œil critique, et réfléchissait à mille projets et inventions afin de passer le temps. Cette fois-ci, il n’en était pas de même. D’abord, elle possédait à présent un daemon, et malgré l’immense confiance que les deux êtres se vouaient mutuellement, cette brusque promiscuité d’esprit les gênait toutes deux . Kayisa et sa rousse compagne ne se connaissaient pas encore assez pour ne pas avoir peur de se juger l’une l’autre. Cela faisait plus d’un an que l’hermine s’était révélée à l’humaine auquelle elle se trouvait liée, mais devant le cours des événements, elles s’étaient apporté leur soutien et leur réconfort sans chercher à approfondir véritablement leur étrange relation. A présent que l’orage était passé, toutes deux savaient qu’il fallait franchir le pas afin de se mieux connaître. Mais aucune n’osait sonder l’âme de l’autre avec précision, chacune ayant peur de causer une gêne ou de trouver un défaut à cet être qu’elles ressentaient comme une partie d’elles-mêmes.
Perdues dans leurs réflexions, qui se rejoingnaient parfois, produisant une curieuse impression d’osmose et de parfaite entente, Zofia et son daemon s’était peu à peu déconnectées de la scène, préférant oublier leurs déconvenues, et n’appréciant pas particulièrement se regarder ainsi en chiens de faïence.
Ce fut le petit animal blanc, qui, le premier, redressa la tête. Son ouïe fine avait repéré un bruissement dans le feuillage des arbres près desquels elles avaient pris place. Intriguée, l’hermine releva la tête, humant l’air de son museau pointu, avant de murmurer à l’oreille de sa compagne, qui, le menton calé dans ses mains, songeait toujours avec l’air malgré elle adorable d’un chérubin boudeur :
"Si tu cherche un peu de compagnie, en voilà qui arrive… Tu connais cette personne, et n’auras certainement pas peur d’elle, n’est-ce-pas ? »
Troublée par la déclaration de son daemon, qui, comme à l’acoutumée, connaissait ses sentiments bien mieux qu’elle-même, ce qui avait autant le don de l’énerver que de la fasciner, l’adolescente releva lentement la tête, et, interrogea, d’un ton qui cherchait à rester neutre, malgré sa curiosité légèrement éveillée, comme après un long sommeil :
« De qui s’agit-il ? »
Kayisa eut alors une moue qui suggérait l’amusement et l’envie de demeurer mystérieuse, mais allez déchiffrer ce qui se passe dans la tête d’une hermine ! Zofia, après un peu de recherches, réussit à percevoir un nom, que l’animal tentait de lui cacher. Ce n’était certe pas poli de forcer ainsi les défences de son daemon, mais la jeune fille savait que celle-ci, désireuse de l’aider, ne lui tiendrait pas rigueur de cette maladresse passagère.
Comme sa maîtresse semblait trop abasourdie pour se lever, bien qu’elle tenta de garder une mine ne laissant rien suggérer de ses sentiments, l’hermine décida de prendre les choses en mains (ou plutôt en pattes…bon d’accord c’est nul…).
Glissant le long du pantalon de lin de son amie française, elle se faufila de sa démarche rapide vers le lieu d’où provenait un bruit de respiration paisible, qu’elle seule percevait. Petit éclair blanc au milieu de l’herbe, elle s’arrêta un moment, faisant mine d’humer l’air, alors qu’en réalité, elle observait les réactions du lutin qui lui servait d’accompagnatrice.
Celle-ci se tenait à présent debout, comme tétanisée par un léger malaise. Elle savait déjà que lorsqu’un daemon s’éloignait trop de son humain, celui-ci pouvait être troublé. Mais elle ne l’avait jamais expérimenté par elle-même. C’était… extrèmement déstabilisant… Elle avait l’impression de se laisser submerger par une intense tristesse. Sa poitrine lui faisait mal. Légèrement courbée, une main plaquée sur son cœur, qui la faisait souffrir, Zofia ne put contenir un gémissement. Bien sûr, personne ne s’apercevrait de ce qui se passait à l’ombre des arbres, tous se trouvaient trop occupés à fêter la rentrée.
« Kayisa… s’il-te-plaît… »
Sa voix avait perdu ses accents flûtés, pour croisser désagréablement, devenir inaudible… Comme l’hermine ne bougeait pas, la rouquine ressentit dans son esprit et dans son corps que celle-ci souffrait autant qu’elle, mais qu’elle demeurerait à sa place tant qu’elle-même ne se serait pas décidée à avancer. C’était une manière douloureuse mais efficace de convaincre la fillette de se déplacer.
Les larmes aux yeux, celle-ci avança rapidement, désireuse de faire cesser la souffrance qui lui donnait envie de pleurer, de se rouler en boule comme une gamine sans défense. Mais juste au moment où elle la rejoingnait, la bestiole s’éloigna de nouveau, un peu moins loin cette fois, et tomba en arrêt, semblant fixer quelque chose ou quelqu’un avec intensité.
« Cruelle… » marmonna Zofia, sentant une colère sourde surmonter sa douleur, qui d’ailleurs, semblait s’ammoindrir à mesure qu’elle s’approchait de l’hermine.
Kayisa ne bougea pas et laissa l’humaine la prendre dans ses bras. Malgré une intense envie de la frapper, l’écolière éprouvait également un immense soulagement de ne plus être toute seule. Durant ces quelques instants, elle s’était sentie totalement perdue, amputée d’une partie d’elle-même. Elle savait que sa compagne avait ressenti la même chose, même si elle ne l’avouerait pas. Toutes deux étaient aussi butée l’une que l’autre à ce sujet.
Après être restée un moment immobile, Zofia, sur le conseil de la boule de fourure qu’elle tenait dans ses mains, releva la tête. Ce qu’elle vit la fit sourire, puis rire. Un rire nerveux, dû à ce qui venait de se passer entre elle et son daemon.
Un garçon, ou plutôt un jeune homme, se tenait debout, ou plus vraissemblablement, vu l’état de sommeil profond dans lequel il se trouvait plongé, était appuyé contre le tronc d’un arbre. Une feuille était tombée sur sa tête, masquant en partie son visage, mais le laissant tout de même reconnaissable. La bouche entrouverte, avec un air de bébé, il sommeillait, aussi comique qu’attendrissant.
Profondément étonnée par la situation, le petit bout de femme le détailla. Bien sûr, il avait changé, mais c’était bien le même gosse timide qu’elle avait rencontré sur une place verglacée, alors qu’elle venait juste d’arriver à l’école. Ensuite, ils s’étaient croisés à plusieurs reprises, sans que Zofia ne se rappelle le contenu de leurs conversations.
Il avait grandit, et la dépassait à présent d’une bonne tête. Ses traits, rendus paisibles par le sommeil, paraissaient s’être affinés et durcis en même temps. Comme tous les écoliers qui étaient arrivés ici adolescente, il devenait adulte.
Elle n’osait plus bouger, partagée entre la joie de se raccrocher à quelqu’un qu’elle reconnaissait, en quelques sortes un élément tangible et immuable du décors dans lequel elle faisait son retour, et la peur de le réveiller.
Indécise, elle le regardait, se demandant que faire. Il n’aurait pas été convenable de le tirer du sommeil dans lequel il se trouvait plongé, mais elle brûlait malgré elle d’envie de lui parler. Une angoisse l’étreignit tout d’un coup. Peut-être ne se souvenait-il plus d’elle ? Elle en aurait pleuré, certainement, car jusqu’à présent, il s’agissait du seul écolier dont le visage lui était familier. Les autres ne lui avaient laissé qu’une impression difuse, comme la jeune fille qu’elle avait rencontré quelques heures plus tôt…
Prenant une décision, en dépit des convenances qu’on lui avait apprises, la petite française décida de sortir de sa réserve. Elle s’approcha, maintenant tout de même une distance de convenance, et, retirant du bout des doigts la feuille qui servait de couvre-chef au garçon qui se tenait devant elle, appela doucement, sur le ton que prenait sa mère pour la réveiller lorsqu’elle était enfant :
« Will… Will, réveille-toi… s’il-te-plaît… »
Sa voix se teintait d’une nuance presque suppliante. La jeune fille, bien que taciturne, ne voulait plus se retrouver seule. Elle voulait discuter avec quelqu’un qu’elle connaissait, même très peu, comme c’était le cas avec ce timide personnage dont elle se souvenait quand elle repensait à Will…
Effrayée malgré tout par la réaction que pourrait avoir l’ancien Bjorn si il se retrouvait eveillé en sursaut, la petite reprit Kayisa, dont les yeux brillaient d’éclairs de jubilation, dans ses bras, et recula de quelques pas.
Et pour Zouzou, j'ai mis plein de liens exprès pour lui montrer comment on fait (ok, ça t'explique rien du tout, mais fallait que je conclue par un tit message perso, et à part "je voudrais remercier mes parents et mes amis de m'avoir soutenu jusque là..." j'étais pas inspirée..."
17:25 Publié dans Théâtre de l'imagination | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
-N°9- Cinq choses...
Maintenant que la situation s'est calmée, que je suis de nouveau installée dans une maison avec un toit sur la tête et un lit pour dormir (même si c'est pas celle où je devrais être en ce moment, mais bon j'vais pas vous raconter ma vie non plus...) je fais la liste de ce que je vais bien pouvoir faire:
1) terminer cette note qui ne risque pas d'être très longue, vu que je n'ai rien à dire. j'aimerais bien être capable, comme certains(es) d'écrire des notes interressantes, humoristiques, constructives... Mais j'arrive qu'à des trucs plats... Me répondez-pas: "c'est pas vrai" juste pour me faire plaisir, c'est une simple constatation, pas une recherche de compliments (quoique si ce que vous dites est sincère et bien pensé, libre à vous, n'est-ce-pas? ;-))
2) me prendre une bonne douche bien... tiède pour me réveiller (j'suis encore un peu "din l'taf", comme disent si bien les gamins de mon bahut...), m'habiller, m'occuper un peu de moi (pas trop eu le temps ces derniers jours. Envie de me sentir sinon d'une beauté éblouissante, au moins soignée et présentable), en me disant que quand je vais sortir il fera un beau soleil, et que tiens! si je me mettais en jupe?
3) déjeuner. J'ai déjà mangé un yaourt en me levant vers 7 h (et oui, depuis ce temps j'ai pas encore émergé...)... mais à... j'ai FAIM!!! Envie de trucs qui croquent, biscuits, pommes ou autre... En attendant vive les quignons de pain!
4) sortir, prendre l'air, aller en ville, chercher de l'argent, et puis le dépenser, en choses utiles, d'abord, pi le reste pour me faire plaisir. Ca fait longtemps que je n'ai pas eu l'occasion d'aller à pieds où je veux. pas que j'aime particulièrement marcher, mais j'apprécie la liberté que celà apporte, d'être seule et de pouvoir se déplacer et flâner où l'on veut, sans être dérangée par des conversations que l'on a pas envie de suivre et des distances que l'on ne peut pas parcourir avec seulement ses petites gambettes (pas vraiment) musclées.
5) rentrer, me remettre au lit, et lore, en savourant le fait qu'il me reste une journée, demain, pour faire mes devoirs, et réviser pour mon oral blanc. Avec une pointe d'inquiétude cependant en me demandant si ce dimanche sera assez long pour me permettre de tout faire.
Et vous, qu'allez-vous faire aujourd'hui?
09:28 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16.03.2006
-N°8- J'suis pas morte, juste enterrée...
Pas très joyeux comme titre. Je n'ai ni le temps ni l'envie de préciser plus... Dans quelques jours peut-être, lorsque la situation sera rétablie. Je voulais faire un article un peu plus d'actualité, sur les grèves et tout... Mais le temps que je puisse le taper, ce ne sera déja plus à la mode... Alors pourquoi se fatiguer...
Situation précaire que je déteste... ne passons pas pour une martyr, du calme, Elaika... Plus tard tu raconteras... pour l'instant je vais dormir... Juste pour faire un signe et montrert que, non, je ne lache pas encore cette petite page "oueb" que je commence à apprécier de plus en plus...
22:10 Publié dans Péripéties véritables | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






